Magnificat (Hymne) Karol Wojtyla -Poems ... Exalte, mon âme, le Seigneur, pour un présage silencieux, pour le printemps résonnant de nostalgie gothique, pour la jeunesse ardente – le calice enivrant du vin Pour l'automne qui a traits de chaumes tristes et de bruyère.
Exalte- Le pour la poésie - pour la joie et la douleur! Joie de dominer la terre, le ciel et l'or, parce que dans les paroles s' incarnent les délices et l'ardeur des générations, parce que Tu cueilles cette maturité qui s' étend devant Toi.
Douleur - la tristesse du soir de l' indicible lorsque la Beauté nous enroule dans une vague d'extase, Dieu se penche sur l' harpe -, mais sur l'étendue rocheuse le rayon se brise – manque force aux paroles, Les paroles manquent. Et je me sens un ange déchu - une statue sur les pierres -sur piédestal de marbre; mais Tu alitas nostalgie dans la statue et dans l'élan des bras, ainsi que se soulève et halète - un de ces anges je suis. Et encore je T'exalte car Tu es l'abord, la récompense de chaque chant - le jour de la sacrée pensée - et la joie résonnante de l' hymne maternel, le silencieux accomplissement de la parole - Toi le point culminant, Eli!
Loué sois-tu, Père, pour la tristesse de l'ange, pour la lutte entre le chant et le mensonge, le combat inspiré de l' âme -
Tu annule en nous l' amour pour le mot, brise la forme qui, comme un homme vain, se gonfle. Je chemine sur Tes sentiers , moi, un trouvére slave - je sonne au cours des Sobotki pour les bergers et les filles entre les troupeaux, mais le chant orant , le chant immense comme la terre je le jette au pied du trône de chêne, à Toi, Unique.
AMOUR - David Maria Turoldo - APRÈS LA VIERGE MÈRE ... Nous allons commencer à chanter avec Elle "Exalte mon âme le Seigneur» C'est notre religion qui recommence et, à travers elle, la même vie se refait sereine. "Chante et marche" dit saint Augustin. Mais il faut d'abord essayer de nous libérer de nos réserves, de ces inquietudes douloureuses. Chanter, je voudrai dire , avec une voix théologique : équilibrés, absolus, entre l'abîme de notre néant et les merveilles qu' a faites en nous le Seigneur. Non consternés, pas gagnés pour le chargement de notre impuissance,pour les chaînes de cette originaire insuffisance . Nous ne sommes que des instruments de sa providence: les serviteurs et bassesse de serviteurs. Dans le même temps, pas gonflés, pas modifiés par la grandeur de cette vocation qui nous rend uniques, inimitables. Nous n' aurons donc aucune crainte pour l'effondrement des fortunes mondanes.Continuerons à invoquer à pleine voix la miséricorde et la justice, à fin que s'accomplisse la révolution et le salut de tous les humbles. Et enfin nous cesserons de nous abandonner aux sentimentalismes , ou aux compromis entre les deux destins et les deux sorts du monde. Dans le monde nous serons, mais pas du monde, perturbateurs des machinations de ces «puissants». Aurons fin - au moins chez nous, qui tenons à nous appeler chrétiens - ces assistances, qui tentent de se superposer à la charité incendiaire de Jésus, venu apporter le feu sur la terre. Aura fin la trahison de ce chant, jailli de la bouche de la première créature qui avait Jésus caché dans son propre sang. “Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.” Affamés d'amour, avant que de pain. Tel est notre hymne, prélude au discours de Jésus de la montagne.
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Magnificat (Hymne) Karol Wojtyla -Poems
... Exalte, mon âme, le Seigneur, pour un présage silencieux,
pour le printemps résonnant de nostalgie gothique,
pour la jeunesse ardente – le calice enivrant du vin
Pour l'automne qui a traits de chaumes tristes et de bruyère.
Exalte- Le pour la poésie - pour la joie et la douleur!
Joie de dominer la terre, le ciel et l'or,
parce que dans les paroles s' incarnent les délices et l'ardeur
des générations,
parce que Tu cueilles cette maturité qui s' étend devant Toi.
Douleur - la tristesse du soir de l' indicible
lorsque la Beauté nous enroule dans une vague d'extase,
Dieu se penche sur l' harpe -, mais sur l'étendue rocheuse
le rayon se brise – manque force aux paroles,
Les paroles manquent. Et je me sens un ange déchu -
une statue sur les pierres -sur piédestal de marbre;
mais Tu alitas nostalgie dans la statue et dans l'élan
des bras, ainsi que se soulève et halète - un de ces anges je suis.
Et encore je T'exalte car Tu es l'abord,
la récompense de chaque chant - le jour de la sacrée pensée -
et la joie résonnante de l' hymne maternel,
le silencieux accomplissement de la parole - Toi le point culminant, Eli!
Loué sois-tu, Père, pour la tristesse de l'ange,
pour la lutte entre le chant et le mensonge, le combat inspiré
de l' âme -
Tu annule en nous l' amour pour le mot, brise la forme qui, comme un homme vain, se gonfle.
Je chemine sur Tes sentiers , moi, un trouvére slave -
je sonne au cours des Sobotki pour les bergers et les filles entre les troupeaux,
mais le chant orant , le chant immense comme la terre
je le jette au pied du trône de chêne, à Toi, Unique.
Immagini, omelie e preghiere17:23
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AMOUR - David Maria Turoldo -
APRÈS LA VIERGE MÈRE
... Nous allons commencer à chanter avec Elle "Exalte mon âme le Seigneur» C'est notre religion qui recommence et, à travers elle, la même vie se refait sereine. "Chante et marche" dit saint Augustin.
Mais il faut d'abord essayer de nous libérer de nos réserves, de ces inquietudes douloureuses.
Chanter, je voudrai dire , avec une voix théologique : équilibrés, absolus, entre l'abîme de notre néant et les merveilles qu' a faites en nous le Seigneur. Non consternés, pas gagnés pour le chargement de notre impuissance,pour les chaînes de cette originaire insuffisance . Nous ne sommes que des instruments de sa providence: les serviteurs et bassesse de serviteurs. Dans le même temps, pas gonflés, pas modifiés par la grandeur de cette vocation qui nous rend uniques, inimitables.
Nous n' aurons donc aucune crainte pour l'effondrement des fortunes mondanes.Continuerons à invoquer à pleine voix la miséricorde et la justice, à fin que s'accomplisse la révolution et le salut de tous les humbles.
Et enfin nous cesserons de nous abandonner aux sentimentalismes , ou aux compromis entre les deux destins et les deux sorts du monde. Dans le monde nous serons, mais pas du monde, perturbateurs des machinations de ces «puissants». Aurons fin - au moins chez nous, qui tenons à nous appeler chrétiens - ces assistances, qui tentent de se superposer à la charité incendiaire de Jésus,
venu apporter le feu sur la terre.
Aura fin la trahison de ce chant, jailli de la bouche de la première créature qui avait Jésus caché dans son propre sang.
“Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.”
Affamés d'amour, avant que de pain.
Tel est notre hymne, prélude au discours de Jésus de la montagne.
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