Livre d'Isaïe 40,1-5.9-11. Consolez, consolez mon peuple, – dit votre Dieu – parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes. Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée ! Alors se révélera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! » Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage. Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.
Psaume 85(84) 9ab-10.11-12.13-14. J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple et ses fidèles. Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.
Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit. La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin.
Deuxième lettre de saint Pierre Apôtre 3,8-14. Bien-aimés, il est une chose qui ne doit pas vous échapper : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour. Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard. Au contraire, il prend patience envers vous, car il ne veut pas en laisser quelques-uns se perdre, mais il veut que tous parviennent à la conversion. Cependant le jour du Seigneur viendra, comme un voleur. Alors les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments embrasés seront dissous, la terre, avec tout ce qu’on a fait ici-bas, ne pourra y échapper. Ainsi, puisque tout cela est en voie de dissolution, vous voyez quels hommes vous devez être, en vivant dans la sainteté et la piété, vous qui attendez, vous qui hâtez l’avènement du jour de Dieu, ce jour où les cieux enflammés seront dissous, où les éléments embrasés seront en fusion. Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant cela, faites tout pour qu’on vous trouve sans tache ni défaut, dans la paix.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,1-8.
Commencement de l’Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu. Il est écrit dans Isaïe, le prophète : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour ouvrir ton chemin. Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Alors Jean, celui qui baptisait, parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en reconnaissant publiquement leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »
L’Evangile de ce dimanche (Mc 1, 1-8) présente la figure et l’œuvre de Jean-Baptiste. Il a indiqué à ses contemporains un itinéraire de foi semblable à celui que l’Avent nous propose, nous qui nous préparons à recevoir le Seigneur à Noël. Cet itinéraire de foi est un chemin de conversion. Que signifie le mot «conversion»? Dans la Bible, cela veut tout d’abord dire changer de direction et d’orientation; et donc aussi changer notre façon de penser. Dans la vie morale et spirituelle, se convertir signifie se tourner du mal vers le bien, du péché vers l’amour de Dieu. C’est ce qu’enseignait jean-Baptiste, qui dans le désert de Judée «proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés» (v. 4). Recevoir le baptême était le signe extérieur et visible de la conversion de ceux qui écoutaient sa prédication et qui se décidaient à faire pénitence. Ce baptême avait lieu par l’immersion dans le Jourdain, dans l’eau, mais il était inutile, il n’était qu’un signe et était inutile s’il n’y avait pas la disponibilité à se repentir et à changer de vie.
La conversion comporte la douleur pour les péchés commis, le désir de s’en libérer, l’intention de les exclure pour toujours de sa vie. Pour exclure le péché, il aussi faut refuser tout ce qui est lié à lui, les choses qui sont liées au péché et qu’il faut refuser: la mentalité mondaine, l’estime excessive du confort, l’estime excessive du plaisir, du bien-être, des richesses. L’exemple de ce détachement nous est donné encore une fois dans l’Evangile d’aujourd’hui par la figure de Jean- Baptiste: un homme austère, qui renonce au superflu et recherche l’essentiel. Tel est le premier aspect de la conversion: détachement du péché et de la mondanité. Commencer un chemin de détachement vis-à-vis de ces choses.
L’autre aspect de la conversion est la fin du chemin, c’est-à-dire la recherche de Dieu et de son royaume. Le détachement des choses mondaines et la recherche de Dieu et de son Royaume. L’abandon du confort et de la mentalité mondaine n’est pas une fin en soi, ce n’est pas une ascèse seulement pour faire pénitence, le chrétien n’est pas «un fakir». C’est autre chose. Le détachement n’est pas une fin en soi, mais il vise à l’obtention de quelque chose de plus grand, c’est-à-dire le royaume de Dieu, la communion avec Dieu, l’amitié avec Dieu. Mais cela n’est pas facile, car de nombreux liens nous relient au péché, et ce n’est pas facile... La tentation nous tire toujours vers le bas, de même que les liens qui nous rattachent au péché: l’inconstance, le découragement, la malice, les environnements nocifs, les mauvais exemples. Parfois l’élan que nous ressentons pour le Seigneur est trop faible et il semble presque que Dieu se taise; ses promesses de consolation, comme l’image du pasteur attentif et zélé, qui retentit aujourd’hui dans la lecture d’Isaïe (cf. Is 40, 1.11), nous semblent lointaines et irréelles. On est alors tentés de dire qu’il est impossible de se convertir vraiment.
---> Combien de fois avons-nous senti ce découragement: «Non, je n’y arrive pas, je commence un peu et puis je rebrousse chemin». Et cela n’est pas bien. Mais c’est possible, c’est possible. Quand cette pensée du découragement te vient à l’esprit, ne reste pas là, car ce sont des «sables mouvants», les sables mouvants d’une existence médiocre. C’est cela la médiocrité. Que peut-on faire dans ces cas, quand on voudrait avancer mais que l’on sent que l’on n’y arrive pas? Avant tout, nous souvenir que la conversion est une grâce, personne ne peut se convertir par ses propres forces. C’est une grâce que te donne le Seigneur, il faut donc la demander à Dieu avec force, demander à Dieu qu’Il nous convertisse, que nous puissions vraiment nous convertir, dans la mesure où nous nous ouvrons à la beauté, à la bonté, à la tendresse de Dieu. Pensez à la tendresse de Dieu. Dieu n’est pas un père mauvais, un père méchant, non. Il est tendre, il nous aime beaucoup, comme le Bon Pasteur qui cherche la dernière brebis de son troupeau. Il est amour et c’est cela la conversion: une grâce de Dieu: Tu commences à marcher, parce que c’est Lui qui t’incite à marcher, et tu verras qu’Il arrivera. Prie, marche, et tu feras toujours un pas en avant.
Que la Très Sainte Vierge, que nous célébrerons après-demain comme l’Immaculée, nous aide à nous détacher toujours plus du péché et des mondanités, pour nous ouvrir à Dieu, à sa parole, à son amour qui régénère et qui sauve.
FAUSTI Le « commencement » de l'Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu, le début de la nouvelle création, qui ouvre l'Écriture (Gn1,1) est aussi la promesse écologique au début, est incarnée par l'attitude de Jean-Baptiste qui voit la réalité comme jugement et salut de Dieu pour l'homme. Pour cette raison, le Baptiste n'est pas seulement un prophète, mais «plus qu'un prophète» (Mt 11, 9), parce qu'il introduit dans cette nouveauté absolue de l'Évangile que les prophètes, à distance seulement, avaient prédit. Il ferme l'ancien temps, et attend, pointant vers le "nouveau" qui apparaît en Jésus-Christ. En lui est concentrée et plane enfin, dans sa création, l'ensemble de l'attente de l'Ancien Testament, dont les prophètes avaient annoncé l'accomplissement dans le futur.Mark exprime tout cela avec une courte citation, attribuée à Isaïe, ce qui est compréhensible seuklement dans le contexte duquel ses deux parties sont supprimées. La première partie de la citation référe la réalisation du jugement de Dieu, prédit par Malachie (3,1-9), qui anéantira et écrasera toute injustice sur la terre. Rien ne peut échapper au "voici, je fais toutes choses nouvelles" (Apocalypse 21: 5) du royaume à venir. La deuxième partie de la citation est tirée du livre "de consolation" d'Isaïe, résonne en cela, l'hymne de la liberté du peuple sauvé par le Seigneur, enfin l'oppression est terminée! Le Baptiste nous exhorte à voir la réalité avec de nouveaux yeux en ces termes. Le Seigneur est ici, Son jugement sur le présent doit être saisi dans la destruction, désirée et crainte, de l'oppression et de l'autre dans la libération, rêvée et chantée, des opprimés. Le Seigneur est présent et se laisse trouver. Il est proche. Maintenant, nous devons nous tourner vers Lui: "Voici votre Dieu" (Is 40: 9) parmi vous! D'où l'appel vigoureux à la conversion que le Baptiste adresse à nous et l'appel à un nouvel exode. En effet "toute la région de la Judée et tous les habitants de Jérusalem sont venus chez lui". La Judée et Jérusalem sont le lieu sacré, d'où nous devons maintenant sortir, traverser une nouvelle Mer Rouge, pour nous libérer de l'esclavage de la loi et accueillir l'Esprit qui donne la vie. C'est pourquoi le message du Baptiste est celui de l'attente. Pas comme celle des anciens prophètes, mais de l'attention de voir le Dieu présent. "Parmi vous vous en tenez Un que vous ne connaissez pas ..." Le Baptiste sait que derrière la réalité préexistante il y a quelque chose de plus grand, de plus fort, auquel nous devons céder et qui arrive peu après: toute notre attention est adressée à ce "après", représenté par Jésus, le Fils qui a parcouru le chemin de Dieu parmi les hommes, l'ouvrant aussi à nous tous, par l'effusion de l'Esprit, afin que nous aussi pouvons aller sur le même chemin. Ainsi émerge le thème de la suite de Jésus, ressenti si fortement par les Apôtres et les premiers chrétiens, pour être le fil conducteur de l'Évangile de Marc, qui nous présente Celui qui doit être suivi. - Jésus est l' attendu. C'est le Seigneur qui vient nous immerger dans son Esprit, accomplissant sa justice et nous guidant pour retourner à la maison après l'exil. Le disciple doit cultiver ces désirs en soi: les désirs sont le besoin de fraternité et de liberté, le courage de sortir, la force de faire face au désert, la connaissance du péché et le désir du pardon, le désir de conversion, l'attente de "Celui qui est le plus fort" qui vient et le don de son Esprit. Tout ce que Jésus fera et dira dans le reste de l'Évangile, sera progressivement compris et vécu par ces désirs, qu'ils soient déjà dans le disciple ou induits par les enseignements et l'exemple de Jésus.
"Console, console mes gens" ! La prière que Dieu adresse aux prophètes qui annoncent le Salut. On annonce la venue du Seigneur, le Bon Pasteur qui prend soin de Son troupeau, le rassemble et le conduit. Dieu demande un message fort et décisif, une Voix qui crie dans le désert et prépare le chemin. Dans les Annonces prophétiques d'Isaïe (9 - 11- ...) Jérémie, Ezéchiel, (Michée (5,1 ...), Osée, (11,9) Zacharie et d'autres, l'attente du Sauveur est tracée, ce qui marque le chemin du peuple de Dieu, un événement désiré et chanté dans les Psaumes et préfiguré dans l'histoire d'Israël. Un événement proclamé imminent par Jean-Baptiste, Voix qui crie dans le désert et qui prépare les cœurs en les purifiant par le Baptême de Pénitence dans le Jourdain. Il annonce la venue du Sauveur, de l'Époux, de Celui qui baptisera dans le Saint-Esprit. Il y a le passage de la promesse à la réalisation. Le Baptiste en a fait l'expérience lorsque, dans le ventre de sa mère, il a tressailli de joie à la salutation de Marie, qui était dans la présence du petit Jésus, recevant l'irradiation de l'Esprit, avec sa mère Elisabeth qui reconnaît en sa cousine la Mère de son Seigneur. Précurseur du Seigneur, Témoin de son apparition parmi le peuple réuni au bord du Jourdain, Il peut L' indiquer au peuple comme l'Agneau de Dieu, Celui qui enlève les péchés du monde ! Et cela après avoir vu l'Esprit descendre sur Lui dans le Baptême qu'Il a voulu recevoir parmi le peuple, pour entrer dans le cours des événements, les théophanies du Salut.
8 dicembre 2020 alle ore 11:32 immagini,omelie e preghiere ha detto... Dans le beau "plan d'amour de Sa Volonté", Dieu nous a choisis avant la création du monde pour être saints et immaculés devant lui dans la charité, nous prédestinant à être des enfants adoptés en Christ pour lui. Et ceci, écrit Paul, «à la louange de la splendeur de sa grâce, dont il nous a gratifiés dans le fils bien-aimé», en fait dans le prologue de Jean nous lisons «de sa plénitude nous avons tous reçu la grâce sur la grâce» (1, 16). Marie Très Sainte a eu le privilège d'être la Mère du Christ et donc, comme elle l'a elle-même révélé à Lourdes, elle a été préservée par Sa Conception de toute tache originelle, qui pour nous tous est annulée par le Sacrement du Baptême. Marie dans le plan de Dieu est le Tout pur, déjà au moment de sa conception, la créature choisie par Dieu pour être Mère de son Fils dans le Saint-Esprit. Préservée donc de tout péché, Très Sainte Mère et Tabernacle du Très-Haut, Mère de Celui qui est la Vie «et la Vie était la Lumière des hommes» (Jn 1,4). C'est pourquoi la seule assumé au Ciel par le Fils, et, du Ciel, la Mère attentive de tout homme qui lui est confié par le Christ sur la Croix: "Femme, voici ton fils" (Jn 19, 26) et pour le Disciple Jean et pour nous tous avec lui "Fils , voici ta mère ». De ses innombrables apparitions et interventions, messages et miracles, nous pouvons voir avec combien d'amour et de dévouement elle prend soin de l'Église, née à la Pentecôte, lorsque les apôtres en prière avec elle ont reçu le Saint-Esprit et ont commencé leur mission (Actes 1,8 - 2 , 1 ...) Et non seulement de l'Église, mais de toute l'humanité Le Bien-aimé de Dieu a répondu avec humilité à Sa volonté, étant le Oui à Dieu, une obéissance filiale et confiante à Son Plan de Salut, qui il est devenu nécessaire à partir d'Ève. Marie nous rouvre la porte du ciel en nous donnant le Sauveur. Dans Son «Me voici», la réponse d'amour au Père qui a choisi chaque homme pour faire de lui un fils en Son Fils Jésus.
5 commenti:
Livre d'Isaïe 40,1-5.9-11.
Consolez, consolez mon peuple, – dit votre Dieu –
parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes.
Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu.
Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée !
Alors se révélera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé. »
Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! »
Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage.
Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.
Psaume 85(84)
9ab-10.11-12.13-14.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ?
Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple et ses fidèles.
Son salut est proche de ceux qui le craignent,
et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent,
justice et paix s'embrassent ;
la vérité germera de la terre
et du ciel se penchera la justice.
Le Seigneur donnera ses bienfaits,
et notre terre donnera son fruit.
La justice marchera devant lui,
et ses pas traceront le chemin.
Deuxième lettre de
saint Pierre Apôtre 3,8-14.
Bien-aimés, il est une chose qui ne doit pas vous échapper : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour.
Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard. Au contraire, il prend patience envers vous, car il ne veut pas en laisser quelques-uns se perdre, mais il veut que tous parviennent à la conversion.
Cependant le jour du Seigneur viendra, comme un voleur. Alors les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments embrasés seront dissous, la terre, avec tout ce qu’on a fait ici-bas, ne pourra y échapper.
Ainsi, puisque tout cela est en voie de dissolution, vous voyez quels hommes vous devez être, en vivant dans la sainteté et la piété,
vous qui attendez, vous qui hâtez l’avènement du jour de Dieu, ce jour où les cieux enflammés seront dissous, où les éléments embrasés seront en fusion.
Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice.
C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant cela, faites tout pour qu’on vous trouve sans tache ni défaut, dans la paix.
Évangile de Jésus-Christ
selon saint Marc 1,1-8.
Commencement de l’Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu.
Il est écrit dans Isaïe, le prophète : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour ouvrir ton chemin.
Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers.
Alors Jean, celui qui baptisait, parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés.
Toute la Judée, tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en reconnaissant publiquement leurs péchés.
Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales.
Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »
PAPE FRANÇOIS
ANGÉLUS 6 décembre 2020
Chers frères et sœurs, bonjour!
L’Evangile de ce dimanche (Mc 1, 1-8) présente la figure et l’œuvre de Jean-Baptiste. Il a indiqué à ses contemporains un itinéraire de foi semblable à celui que l’Avent nous propose, nous qui nous préparons à recevoir le Seigneur à Noël. Cet itinéraire de foi est un chemin de conversion. Que signifie le mot «conversion»? Dans la Bible, cela veut tout d’abord dire changer de direction et d’orientation; et donc aussi changer notre façon de penser. Dans la vie morale et spirituelle, se convertir signifie se tourner du mal vers le bien, du péché vers l’amour de Dieu. C’est ce qu’enseignait jean-Baptiste, qui dans le désert de Judée «proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés» (v. 4). Recevoir le baptême était le signe extérieur et visible de la conversion de ceux qui écoutaient sa prédication et qui se décidaient à faire pénitence. Ce baptême avait lieu par l’immersion dans le Jourdain, dans l’eau, mais il était inutile, il n’était qu’un signe et était inutile s’il n’y avait pas la disponibilité à se repentir et à changer de vie.
La conversion comporte la douleur pour les péchés commis, le désir de s’en libérer, l’intention de les exclure pour toujours de sa vie. Pour exclure le péché, il aussi faut refuser tout ce qui est lié à lui, les choses qui sont liées au péché et qu’il faut refuser: la mentalité mondaine, l’estime excessive du confort, l’estime excessive du plaisir, du bien-être, des richesses. L’exemple de ce détachement nous est donné encore une fois dans l’Evangile d’aujourd’hui par la figure de Jean- Baptiste: un homme austère, qui renonce au superflu et recherche l’essentiel. Tel est le premier aspect de la conversion: détachement du péché et de la mondanité. Commencer un chemin de détachement vis-à-vis de ces choses.
L’autre aspect de la conversion est la fin du chemin, c’est-à-dire la recherche de Dieu et de son royaume. Le détachement des choses mondaines et la recherche de Dieu et de son Royaume. L’abandon du confort et de la mentalité mondaine n’est pas une fin en soi, ce n’est pas une ascèse seulement pour faire pénitence, le chrétien n’est pas «un fakir». C’est autre chose. Le détachement n’est pas une fin en soi, mais il vise à l’obtention de quelque chose de plus grand, c’est-à-dire le royaume de Dieu, la communion avec Dieu, l’amitié avec Dieu. Mais cela n’est pas facile, car de nombreux liens nous relient au péché, et ce n’est pas facile... La tentation nous tire toujours vers le bas, de même que les liens qui nous rattachent au péché: l’inconstance, le découragement, la malice, les environnements nocifs, les mauvais exemples. Parfois l’élan que nous ressentons pour le Seigneur est trop faible et il semble presque que Dieu se taise; ses promesses de consolation, comme l’image du pasteur attentif et zélé, qui retentit aujourd’hui dans la lecture d’Isaïe (cf. Is 40, 1.11), nous semblent lointaines et irréelles. On est alors tentés de dire qu’il est impossible de se convertir vraiment.
---> Combien de fois avons-nous senti ce découragement: «Non, je n’y arrive pas, je commence un peu et puis je rebrousse chemin». Et cela n’est pas bien. Mais c’est possible, c’est possible. Quand cette pensée du découragement te vient à l’esprit, ne reste pas là, car ce sont des «sables mouvants», les sables mouvants d’une existence médiocre. C’est cela la médiocrité. Que peut-on faire dans ces cas, quand on voudrait avancer mais que l’on sent que l’on n’y arrive pas? Avant tout, nous souvenir que la conversion est une grâce, personne ne peut se convertir par ses propres forces. C’est une grâce que te donne le Seigneur, il faut donc la demander à Dieu avec force, demander à Dieu qu’Il nous convertisse, que nous puissions vraiment nous convertir, dans la mesure où nous nous ouvrons à la beauté, à la bonté, à la tendresse de Dieu. Pensez à la tendresse de Dieu. Dieu n’est pas un père mauvais, un père méchant, non. Il est tendre, il nous aime beaucoup, comme le Bon Pasteur qui cherche la dernière brebis de son troupeau. Il est amour et c’est cela la conversion: une grâce de Dieu: Tu commences à marcher, parce que c’est Lui qui t’incite à marcher, et tu verras qu’Il arrivera. Prie, marche, et tu feras toujours un pas en avant.
Que la Très Sainte Vierge, que nous célébrerons après-demain comme l’Immaculée, nous aide à nous détacher toujours plus du péché et des mondanités, pour nous ouvrir à Dieu, à sa parole, à son amour qui régénère et qui sauve.
FAUSTI Le « commencement » de l'Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu, le début de la nouvelle création, qui ouvre l'Écriture (Gn1,1) est aussi la promesse écologique au début, est incarnée par l'attitude de Jean-Baptiste qui voit la réalité comme jugement et salut de Dieu pour l'homme.
Pour cette raison, le Baptiste n'est pas seulement un prophète, mais «plus qu'un prophète» (Mt 11, 9), parce qu'il introduit dans cette nouveauté absolue de l'Évangile que les prophètes, à distance seulement, avaient prédit.
Il ferme l'ancien temps, et attend, pointant vers le "nouveau" qui apparaît en Jésus-Christ.
En lui est concentrée et plane enfin, dans sa création, l'ensemble de l'attente de l'Ancien Testament, dont les prophètes avaient annoncé l'accomplissement dans le futur.Mark exprime tout cela avec une courte citation, attribuée à Isaïe, ce qui est compréhensible seuklement dans le contexte duquel ses deux parties sont supprimées. La première partie de la citation référe la réalisation du jugement de Dieu, prédit par Malachie (3,1-9), qui anéantira et écrasera toute injustice sur la terre.
Rien ne peut échapper au "voici, je fais toutes choses nouvelles" (Apocalypse 21: 5) du royaume à venir.
La deuxième partie de la citation est tirée du livre "de consolation" d'Isaïe, résonne en cela, l'hymne de la liberté du peuple sauvé par le Seigneur, enfin l'oppression est terminée!
Le Baptiste nous exhorte à voir la réalité avec de nouveaux yeux en ces termes. Le Seigneur est ici, Son jugement sur le présent doit être saisi dans la destruction, désirée et crainte, de l'oppression et de l'autre dans la libération, rêvée et chantée, des opprimés.
Le Seigneur est présent et se laisse trouver. Il est proche.
Maintenant, nous devons nous tourner vers Lui: "Voici votre Dieu" (Is 40: 9) parmi vous!
D'où l'appel vigoureux à la conversion que le Baptiste adresse à nous et l'appel à un nouvel exode. En effet "toute la région de la Judée et tous les habitants de Jérusalem sont venus chez lui".
La Judée et Jérusalem sont le lieu sacré, d'où nous devons maintenant sortir, traverser une nouvelle Mer Rouge, pour nous libérer de l'esclavage de la loi et accueillir l'Esprit qui donne la vie.
C'est pourquoi le message du Baptiste est celui de l'attente. Pas comme celle des anciens prophètes, mais de l'attention de voir le Dieu présent. "Parmi vous vous en tenez Un que vous ne connaissez pas ..." Le Baptiste sait que derrière la réalité préexistante il y a quelque chose de plus grand, de plus fort, auquel nous devons céder et qui arrive peu après: toute notre attention est adressée à ce "après", représenté par Jésus, le Fils qui a parcouru le chemin de Dieu parmi les hommes, l'ouvrant aussi à nous tous, par l'effusion de l'Esprit, afin que nous aussi pouvons aller sur le même chemin. Ainsi émerge le thème de la suite de Jésus, ressenti si fortement par les Apôtres et les premiers chrétiens, pour être le fil conducteur de l'Évangile de Marc, qui nous présente Celui qui doit être suivi.
- Jésus est l' attendu. C'est le Seigneur qui vient nous immerger dans son Esprit, accomplissant sa justice et nous guidant pour retourner à la maison après l'exil.
Le disciple doit cultiver ces désirs en soi: les désirs sont le besoin de fraternité et de liberté, le courage de sortir, la force de faire face au désert, la connaissance du péché et le désir du pardon, le désir de conversion, l'attente de "Celui qui est le plus fort" qui vient et le don de son Esprit. Tout ce que Jésus fera et dira dans le reste de l'Évangile, sera progressivement compris et vécu par ces désirs, qu'ils soient déjà dans le disciple ou induits par les enseignements et l'exemple de Jésus.
5 dicembre 2020 alle ore 08:00
"Console, console mes gens" ! La prière que Dieu adresse aux prophètes qui annoncent le Salut. On annonce la venue du Seigneur, le Bon Pasteur qui prend soin de Son troupeau, le rassemble et le conduit. Dieu demande un message fort et décisif, une Voix qui crie dans le désert et prépare le chemin. Dans les Annonces prophétiques d'Isaïe (9 - 11- ...) Jérémie, Ezéchiel, (Michée (5,1 ...), Osée, (11,9) Zacharie et d'autres, l'attente du Sauveur est tracée, ce qui marque le chemin du peuple de Dieu, un événement désiré et chanté dans les Psaumes et préfiguré dans l'histoire d'Israël.
Un événement proclamé imminent par Jean-Baptiste, Voix qui crie dans le désert et qui prépare les cœurs en les purifiant par le Baptême de Pénitence dans le Jourdain.
Il annonce la venue du Sauveur, de l'Époux, de Celui qui baptisera dans le Saint-Esprit. Il y a le passage de la promesse à la réalisation.
Le Baptiste en a fait l'expérience lorsque, dans le ventre de sa mère, il a tressailli de joie à la salutation de Marie, qui était dans la présence du petit Jésus, recevant l'irradiation de l'Esprit, avec sa mère Elisabeth qui reconnaît en sa cousine la Mère de son Seigneur. Précurseur du Seigneur, Témoin de son apparition parmi le peuple réuni au bord du Jourdain,
Il peut L' indiquer au peuple comme l'Agneau de Dieu, Celui qui enlève les péchés du monde !
Et cela après avoir vu l'Esprit descendre sur Lui dans le Baptême qu'Il a voulu recevoir parmi le peuple, pour entrer dans le cours des événements, les théophanies du Salut.
8 dicembre 2020 alle ore 11:32
immagini,omelie e preghiere ha detto...
Dans le beau "plan d'amour de Sa Volonté", Dieu nous a choisis avant la création du monde pour être saints et immaculés devant lui dans la charité, nous prédestinant à être des enfants adoptés en Christ pour lui. Et ceci, écrit Paul, «à la louange de la splendeur de sa grâce, dont il nous a gratifiés dans le fils bien-aimé», en fait dans le prologue de Jean nous lisons «de sa plénitude nous avons tous reçu la grâce sur la grâce» (1, 16). Marie Très Sainte a eu le privilège d'être la Mère du Christ et donc, comme elle l'a elle-même révélé à Lourdes, elle a été préservée par Sa Conception de toute tache originelle, qui pour nous tous est annulée par le Sacrement du Baptême.
Marie dans le plan de Dieu est le Tout pur, déjà au moment de sa conception, la créature choisie par Dieu pour être Mère de son Fils dans le Saint-Esprit.
Préservée donc de tout péché, Très Sainte Mère et Tabernacle du Très-Haut, Mère de Celui qui est la Vie «et la Vie était la Lumière des hommes» (Jn 1,4). C'est pourquoi la seule assumé au Ciel par le Fils, et, du Ciel, la Mère attentive de tout homme qui lui est confié par le Christ sur la Croix: "Femme, voici ton fils" (Jn 19, 26) et pour le Disciple Jean et pour nous tous avec lui "Fils , voici ta mère ».
De ses innombrables apparitions et interventions, messages et miracles, nous pouvons voir avec combien d'amour et de dévouement elle prend soin de l'Église, née à la Pentecôte, lorsque les apôtres en prière avec elle ont reçu le Saint-Esprit et ont commencé leur mission (Actes 1,8 - 2 , 1 ...) Et non seulement de l'Église, mais de toute l'humanité
Le Bien-aimé de Dieu a répondu avec humilité à Sa volonté, étant le Oui à Dieu, une obéissance filiale et confiante à Son Plan de Salut, qui il est devenu nécessaire à partir d'Ève.
Marie nous rouvre la porte du ciel en nous donnant le Sauveur.
Dans Son «Me voici», la réponse d'amour au Père qui a choisi chaque homme pour faire de lui un fils en Son Fils Jésus.
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