mercoledì 13 dicembre 2023

B - 3 DIMANCHE D'AVENT


 

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Livre d'Isaïe
61,1-2a.10-11.
L’esprit du Seigneur Dieu est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles, guérir ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs leur délivrance, aux prisonniers leur libération,
proclamer une année de bienfaits accordée par le Seigneur, et un jour de vengeance pour notre Dieu, consoler tous ceux qui sont en deuil,
Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu. Car il m’a vêtue des vêtements du salut, il m’a couverte du manteau de la justice, comme le jeune marié orné du diadème, la jeune mariée que parent ses joyaux.
Comme la terre fait éclore son germe,
et le jardin, germer ses semences,
le Seigneur Dieu fera germer la justice
et la louange devant toutes les nations.

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Luc
1,46b-48.49-50.53-54.

« Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,

Première lettre de saint Paul Apôtre
aux Thessaloniciens
5,16-24.
Soyez toujours dans la joie,
priez sans relâche,
rendez grâce en toute circonstance :
c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus.
N’éteignez pas l’Esprit,
ne méprisez pas les prophéties,
mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ;
éloignez-vous de toute espèce de mal.
Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers ; que votre esprit, votre âme et votre corps, soient tout entiers gardés sans reproche pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ.
Il est fidèle, Celui qui vous appelle : tout cela, il le fera.

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean
1,6-8.19-28.

Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.
Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière,
afin que tous croient par lui.
Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.
Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? »
Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. »
Ils lui demandèrent : « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit :
« Je ne le suis pas. – Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. »
Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ;
c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. »
Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait.

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PAPE FRANÇOIS

ANGÉLUS 13 décembre 2020

Chers frères et sœurs, bonjour!

L’invitation à la joie est caractéristique du temps de l’Avent: l’attente de la naissance de Jésus, l’attente que nous vivons est joyeuse, un peu comme lorsque nous attendons la visite d’une personne que nous aimons beaucoup, par exemple un ami que nous ne voyons plus depuis longtemps, un parent… Nous sommes dans une attente joyeuse. Et cette dimension de la joie apparaît surtout aujourd’hui, troisième dimanche, qui s’ouvre sur l’exhortation de saint Paul «Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur» (Antienne d’entrée; cf. Ph 4, 4.5). « Réjouissez-vous! ». La joie chrétienne. Et quelle est la raison de cette joie? Que «le Seigneur est proche» (v. 5). Plus le Seigneur est proche de nous, plus nous sommes dans la joie; plus Il est loin, plus nous sommes dans la tristesse. C’est une règle pour les chrétiens. Un jour, un philosophe a dit plus ou moins ceci: «Je ne comprends pas comment on peut croire aujourd’hui, parce que ceux qui disent croire ont un visage de veillée funèbre. Ils ne témoignent pas de la joie de la résurrection de Jésus Christ ». Tant de chrétiens ont ce visage, oui, un visage de veillée funèbre, le visage de la tristesse… Mais le Christ est ressuscité! Le Christ t’aime! Et tu n’as pas de joie? Réfléchissons un peu à cela et disons: « Est-ce que j’éprouve de la joie parce que le Seigneur est proche de moi, parce que le Seigneur m’aime, parce que le Seigneur m’a racheté? »

L’Evangile selon Jean nous présente aujourd’hui le personnage biblique qui – à l’exception de Marie et de saint Joseph – a le premier et le plus vécu l’attente du Messie et la joie de le voir arriver: nous parlons naturellement de Jean-Baptiste (cf. Jn 1, 6- 8.19-28).

L’évangéliste le présente de manière solennelle: «Un homme est venu envoyé par Dieu […]. Il est venu comme témoin pour rendre témoignage à la lumière» (vv. 6-7). Jean-Baptiste est le premier témoin de Jésus à travers la parole et le don de sa vie. Tous les Evangiles sont unanimes lorsqu’ils montrent comment il a accompli sa mission en désignant Jésus comme le Christ, l’Envoyé de Dieu promis par les prophètes. Jean était un leader de son temps. Sa renommée s’était répandue dans toute la Judée et au-delà, jusqu’en Galilée. Mais il ne céda pas même un instant à la tentation d’attirer l’attention sur lui: il orientait toujours vers Celui qui allait venir. Il disait: «Pour lui, je ne suis pas digne de dénouer la courroie de sa sandale» (v. 27). Il indiquait toujours le Seigneur. Comme la Vierge Marie: elle indique toujours le Seigneur: «Faites ce qu’il vous dira». Le Seigneur est toujours au centre. Les saints sont autour et ils indiquent le Seigneur. Et ceux qui n’indiquent pas le Seigneur ne sont pas saints!

Voilà la première condition de la joie chrétienne: se décentrer de soi-même et mettre Jésus au centre. Ce n’est pas une aliénation, parce que Jésus est effectivement le centre, il est la lumière qui donne tout son sens à la vie de chaque homme et de chaque femme qui vient dans ce monde. C’est le dynamisme même de l’amour, qui me conduit à sortir de moi, non pas pour me perdre, mais pour me retrouver alors que je me donne, alors que je cherche le bien de l’autre.

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--->Jean-Baptiste a parcouru un long chemin pour arriver à rendre témoignage à Jésus. Le chemin de la joie n’est pas une promenade. Il faut du travail pour être toujours dans la joie. Jean a tout quitté, dès son plus jeune âge, pour mettre Dieu à la première place, pour écouter sa Parole de tout son cœur et de toutes ses forces. Jean s’est retiré au désert, se dépouillant de tout ce qui était superflu, pour être plus libre de suivre le vent de l’Esprit Saint. Bien sûr, certains traits de sa personnalité sont uniques, inimitables, impossibles à proposer à tout le monde. Mais son témoignage est paradigmatique pour quiconque désire chercher le sens de sa vie et trouver la vraie joie. En particulier, Jean-Baptiste est un modèle pour ceux qui, dans l’Eglise, sont appelés à annoncer le Christ aux autres: ils ne peuvent le faire que dans le détachement d’eux-mêmes et de la mondanité, non pas en attirant les gens à eux, mais en les orientant vers Jésus. Voilà la joie: orienter vers Jésus. Et la joie doit être la caractéristique de notre foi. Même dans les moments sombres, cette joie intérieure, de savoir que le Seigneur est avec moi, que le Seigneur est avec nous, que le Seigneur est ressuscité. Le Seigneur! Le Seigneur! Le Seigneur! Voilà le centre de notre vie et voilà le centre de notre joie. Pensez-y bien aujourd’hui: comment est-ce que je me comporte? Suis-je une personne joyeuse qui sait transmettre la joie d’être chrétien, ou suis-je toujours comme ces personnes tristes, qui, comme je l’ai dit auparavant, semblent être à une veillée funèbre? Si je n’ai pas la joie de ma foi, je ne pourrai pas témoigner et d’autres diront: « Mais si la foi est triste à ce point, mieux vaut ne pas l’avoir ».

En récitant à présent l’Angelus, nous voyons tout cela pleinement réalisé dans la Vierge Marie: elle a attendu en silence la Parole de salut de Dieu; elle l’a écoutée, elle l’a accueillie, elle l’a conçue. En Elle, Dieu s’est fait proche. C’est pourquoi l’Eglise appelle Marie : « Cause de notre joie ».

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FAUSTI - Si depuis des temps immémoriaux la "Parole était vers Dieu", il y avait et il y aura toujours "un homme envoyé par Dieu qui témoigne aux autres".
Jean est une figure des sages et des prophètes qui, partout et toujours, ont éveillé leurs frères à la lumière. Le but de leur témoignage est que "tous" reconnaissent la lumière de la vie et entrent dans le mystérieux dialogue avec Dieu qui les conduit à vivre leur vérité. Sinon, même si l'obscurité n'arrête pas la lumière, il n'y a qu'une existence terne et crépusculaire, qui tend vers la mort. Il est souligné que les sages et les prophètes, d'Israël et de tous les peuples, ne sont pas la lumière : ils sont éclairés par la Parole et en témoignent aux autres, afin que tous reçoivent la lumière de la vie. Une personne éclairée qui pense être une lumière est dans la nuit la plus profonde. Le témoignage donne la parole à la Parole ici et maintenant. Le prologue poétique est suivi d'un prologue narratif, sous la forme d'un procès, avec interrogatoire et réponses. Dans ce prologue, les personnages du drame entrent en scène. D'un côté, les protagonistes et de l'autre, les antagonistes de la Parole. D'un côté, il y a Jean et Jésus, respectivement le témoin de la Parole et le témoin de la Parole -
l'homme devant Dieu et Dieu devant l'homme - et de l'autre côté les Juifs, les prêtres, les Lévites et les Pharisiens, le pouvoir dominant, les adversaires de la Parole.
Ce procès, qui commence ici contre le Baptiste, se poursuivra contre Jésus et ensuite contre ses disciples. Il est le même chez celui qui, en entendant la Parole, se trouve dans la situation d'être son adversaire ou son témoin, appelé à décider entre le mensonge et la vérité, l'esclavage et la liberté, l'obscurité et la lumière, la vie et la mort.
Les autres synoptiques décrivent John plus en détail. Ici, tout est essentialisé, avec comme résultat de faire de lui le représentant typique de la Parole : il L'attend, il La sent présente, Elle lui est révélée en Jésus, il la reconnaît et la fait remarquer aux autres.
En lui nous voyons le chemin qui conduit à la découverte du Logos devenu chair, avec les dispositions nécessaires pour rencontrer le Fils unique, narrateur du Père à ses frères, accomplissement de toute promesse de Dieu pour les hommes.
Le Baptiste est l'homme des désirs. Si le désir concerne ce qui doit être et n'est pas encore là, il se définit d'abord comme celui qui "n'est pas". Son être est dirigé vers autre, vers l'Autre. C'est un homme "excentrique", dont le centre est en dehors de lui-même, il est attiré par lui, déséquilibré, mis en mouvement. Jean est l'Israél qui croit au Dieu qui promet et qui sait que sa promesse s'accomplit. Il est avant tout un chercheur. Il n'est pas satisfait de sa recherche - ce serait une frustration - mais il trouve ce qu'il désire et communique aux autres la joie de sa découverte.
Le témoin est un esprit libre, en contradiction avec la mentalité dominante. Il a la conscience tranquille et claire, à la recherche de la vérité. Une fois qu'il L'a trouvée, il La vit et La proclame, anticipant ce qui, tôt ou tard, sera également accepté par les autres. Elle ne dit pas "je suis", ce qui est réservé dans l'Evangile à Jésus, mais "moi, la voix". Après la triple négation, son "je", son identité, est d'être une "voix" qui crie la "Parole" dont il est témoin. Jean prête une voix à l'attente d'Israël et de toute l'humanité à la recherche de sa lumière. Chaque cri de l'homme, qui n'a pas cessé d'espérer, trouve en lui sa propre voix.

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->La voix prépare le chemin du Seigneur par lequel nous allons vers Lui et Il vient à nous.
Le prophète garde l'homme dans le chemin de Dieu, qui n'est pas notre chemin : c'est le chemin de la liberté, qui passe par la Vérité et la Justice. Celui qui n'a pas soif de liberté, de vérité et de justice - une combinaison inséparable - ne peut connaître ni Dieu ni l'homme.
Les Juifs, les prêtres, les Lévites et les Pharisiens sont les autorités reconnues du peuple. Au lieu de le faire croître à la manière du Seigneur, ils suffoquent sous leur pouvoir.
La relation entre la prophétie et l'institution est toujours "critique". Le prophète appelle en effet à obéir et à servir la vérité, et non à l'utiliser pour être obéi par le peuple et, si possible, par Dieu Lui-même.
Jean est envoyé pour baptiser ; ce n'est que plus tard qu'il en comprendra la raison profonde. Il proclame "un baptême de conversion pour le pardon des péchés". Son baptême peut s'inscrire dans un symbolisme religieux commun. S'immerger et sortir de l'eau signifie mourir à une vie morte pour renaître à une existence belle et juste.
Si l'immersion exprime la réalité de la mort, l'émergence exprime le désir de vie. La conscience même de la mort et de l'injustice est déjà une protestation contre l'injustice et la mort, une aspiration à une vie pleine et juste.
Avec son baptême, Jean entend préparer celui du Messie, qu'il baptisera dans l'Esprit. "Au milieu de vous se trouve Celui que vous ne connaissez pas" Dans le monde, il y a toujours une présence de l'Inconnu qui attend de se révéler. John le rappelle à tous.


de "Omelia"
P. H.Ronchi
Jean est le "martyr" de la lumière, un témoin que l'approche de Dieu transfigure, est comme une poignée de lumière jetée à la face du monde, non pour éblouir, mais pour réveiller les formes, les couleurs et la beauté des choses, pour élargir les horizons du monde.
Témoin que la pierre angulaire sur laquelle repose l'histoire n'est pas le péché mais la grâce, pas la boue mais un rayon de soleil qui ne cède jamais.
Chaque croyant se voit confier la même prophétie que le Baptiste : annoncer non pas la dégradation, la ruine, la décadence qui nous menace, mais des yeux qui voient Dieu marcher parmi nous, des sandales de pèlerin et un cœur de lumière : au milieu de vous se tient Celui que vous ne connaissez pas.

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BENOÎT XVI

ANGÉLUS III dimanche de l'Avent « Gaudete », 11 décembre 2011
Chers frères et sœurs,

Les textes liturgiques de cette période de l’Avent sont une invitation renouvelée à vivre dans l’attente de Jésus, à ne pas cesser d’attendre sa venue, afin que nous restions dans une attitude d’ouverture et de disponibilité pour Le rencontrer. La vigilance du cœur, que le chrétien est toujours appelé à exercer dans sa vie quotidienne, caractérise en particulier cette période durant laquelle nous nous préparons avec joie au mystère de Noël (cf. Préface de l’Avent II). Le climat extérieur propose les habituels messages de type commercial, même si la crise économique les a peut-être fait baisser d’un ton. Le chrétien est invité à vivre l’Avent sans se laisser distraire par les lumières, mais en sachant donner aux choses leur juste valeur, pour fixer le regard intérieur sur le Christ. En effet, si nous persévérons en étant « vigilants dans la prière et heureux de chanter sa louange » (ibid.), nos yeux seront capables de reconnaître en Lui la vraie lumière du monde, qui vient éclaircir nos ténèbres.

En particulier, la liturgie de ce dimanche, appelé « Gaudete », nous invite à la joie, à une vigilance qui n’est pas triste, mais heureuse. « Gaudete in Domino semper » — écrit saint Paul : « Soyez toujours dans la joie du Seigneur » (Ph 4, 4). La vraie joie n’est pas le fruit du divertissement, entendu dans le sens étymologique du terme di-vertere, c’est-à-dire sortir des engagements de sa vie et de ses responsabilités. La vraie joie est liée à quelque chose de plus profond. Certes, dans les rythmes quotidiens, souvent frénétiques, il est important de trouver des espaces de temps pour le repos, la détente, mais la vraie joie est liée à la relation avec Dieu. Qui a rencontré le Christ dans sa vie, éprouve dans son cœur une sérénité et une joie que personne ni aucune situation ne saurait faire disparaître. Saint Augustin l’avait très bien compris: dans sa recherche de la vérité, de la paix, de la joie, après avoir cherché en vain dans de multiples choses, il conclut par la célèbre expression que le cœur de l’homme est inquiet, ne trouve pas de sérénité et de paix tant qu’il ne trouve pas de repos en Dieu (cf. Les Confessions, I, 1, 1). La vraie joie n’est pas un simple état d’âme passager, ni quelque chose que l’on atteint de ses propres forces, mais elle est un don, elle naît de la rencontre avec la personne vivante de Jésus, de la place que nous lui accordons en nous, de l’accueil que nous réservons à l’Esprit Saint qui guide notre vie. C’est l’invitation de l’apôtre Paul, qui dit : « Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers, et qu'il garde parfaits et sans reproche votre esprit, votre âme et votre corps, pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ » (1 Th 5, 23). En ce temps de l’Avent, fortifions cette certitude que le Seigneur est venu parmi nous et qu’il renouvelle continuellement cette présence de réconfort, d’amour et de joie. Ayons confiance en lui ; comme le dit encore saint Augustin, à la lumière de son expérience : le Seigneur est plus proche de nous que nous ne le sommes de nous-mêmes — « interior intimo meo et superior summo meo » (Les Confessions, III, 6, 11).

Confions notre chemin à la Vierge Immaculée, dont l’esprit a exulté en Dieu notre Sauveur. Qu’elle guide nos cœurs dans l’heureuse attente de la venue de Jésus, une attente riche de prières et de bonnes actions.

JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS