giovedì 28 dicembre 2023

TRÈS SAINTE MARIE, MÈRE DE DIEU



 

 

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LECTURES DE LA MESSE
PREMIÈRE LECTURE
« Ils invoqueront mon nom sur les fils d’Israël, et moi, je les bénirai » (Nb 6, 22-27)
Lecture du livre des Nombres

Le Seigneur parla à Moïse. Il dit :
« Parle à Aaron et à ses fils. Tu leur diras :
Voici en quels termes vous bénirez les fils d’Israël :
“Que le Seigneur te bénisse et te garde !
Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage,
qu’il te prenne en grâce !
Que le Seigneur tourne vers toi son visage,
qu’il t’apporte la paix !”
Ils invoqueront ainsi mon nom sur les fils d’Israël,
et moi, je les bénirai. »

– Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 66 (67), 2-3, 5, 6.8)
R/ Que Dieu nous prenne en grâce
et qu’il nous bénisse ! (Ps 66, 2a)

Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse,
que son visage s’illumine pour nous ;
et ton chemin sera connu sur la terre,
ton salut, parmi toutes les nations.

Que les nations chantent leur joie,
car tu gouvernes le monde avec justice ;
tu gouvernes les peuples avec droiture,
sur la terre, tu conduis les nations.

Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
qu'ils te rendent grâce tous ensemble !
Que Dieu nous bénisse,
et que la terre tout entière l’adore !

DEUXIÈME LECTURE
« Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme » (Ga 4, 4-7)
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères,
lorsqu’est venue la plénitude des temps,
Dieu a envoyé son Fils,
né d’une femme
et soumis à la loi de Moïse,
afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi
et pour que nous soyons adoptés comme fils.
Et voici la preuve que vous êtes des fils :
Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs,
et cet Esprit crie
« Abba ! », c’est-à-dire : Père !
Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils,
et puisque tu es fils, tu es aussi héritier :
c’est l’œuvre de Dieu.

– Parole du Seigneur.

ÉVANGILE
« Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l’enfant reçut le nom de Jésus » (Lc 2, 16-21)
Alléluia. Alléluia.
À bien des reprises, Dieu, dans le passé,
a parlé à nos pères par les prophètes ;
à la fin, en ces jours où nous sommes,
il nous a parlé par son Fils.
Alléluia. (cf. He 1, 1-2)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem,
et ils découvrirent Marie et Joseph,
avec le nouveau-né
couché dans la mangeoire.
Après avoir vu,
ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé
au sujet de cet enfant.
Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient
de ce que leur racontaient les bergers.
Marie, cependant, retenait tous ces événements
et les méditait dans son cœur.
Les bergers repartirent ;
ils glorifiaient et louaient Dieu
pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu,
selon ce qui leur avait été annoncé.

Quand fut arrivé le huitième jour,
celui de la circoncision,
l’enfant reçut le nom de Jésus,
le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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LVe JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS 1-1- 2022



_________________________

Les pasteurs trouvent « Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire » (Lc 2, 16). La mangeoire est un signe joyeux pour les pasteurs : elle est la confirmation de ce qu’ils avaient appris de l’ange (cf. v.), elle est le lieu où ils trouvent le Sauveur. Et c’est aussi la preuve que Dieu est à leurs côtés : il naît dans une mangeoire, un objet qu’il connaissent bien. Il montre ainsi qu’il est proche et familier. Mais la mangeoire est un signe joyeux pour nous aussi : Jésus touche notre cœur en naissant petit et pauvre, il nous insuffle l’amour plutôt que la crainte. La mangeoire nous annonce à l’avance qu’il se fera nourriture pour nous. Et sa pauvreté est une bonne nouvelle pour tous, spécialement pour ceux qui sont à la marge, pour les rejetés, pour ceux qui ne comptent pas aux yeux du monde. Dieu vient là : aucune voie privilégiée, pas même un berceau ! Voilà la beauté de le voir couché dans une mangeoire.

Mais pour Marie, la Sainte Mère de Dieu, il n’en a pas été ainsi. Elle a dû supporter “le scandale de la mangeoire”. Elle aussi, bien avant les bergers, avait reçu l’annonce d’un ange qui lui avait dit des paroles solennelles évoquant le trône de David : « Tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père » (Lc 1, 31-32). Et maintenant elle doit le coucher dans une mangeoire pour animaux. Comment tenir ensemble le trône du roi et la pauvre mangeoire? Comment concilier la gloire du Très-Haut et la misère d’une étable? Pensons au trouble de la Mère de Dieu. Qu’y a-t-il de plus dur pour une mère que de voir son enfant souffrir de pauvreté? Il y a de quoi se sentir découragé. On ne pourrait pas reprocher à Marie de se plaindre de toute cette désolation inattendue. Mais elle ne se décourage pas. Elle ne s’épanche pas mais garde le silence. Elle choisit une attitude autre que la plainte : « Marie, cependant, – nous dit l’Évangile – retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur » (Lc 2, 19).

C’est une façon de faire différente de celle des bergers et des gens. Ils racontent à tout le monde ce qu’ils ont vu : l’ange qui est apparu au milieu de la nuit, ses paroles concernant l’Enfant. Et les gens, en entendant ces choses, sont saisis d’étonnement (cf. v. 18) : paroles et étonnement. Marie, par contre, semble pensive. Elle conserve et médite dans son cœur. Ce sont deux attitudes différentes que nous pouvons aussi retrouver en nous. Le récit et l’étonnement des bergers rappellent la condition des débuts dans la foi. Là, tout est facile et linéaire, on s’est réjoui de la nouveauté de Dieu qui entre dans la vie en portant dans toutes ses dimensions un air d’étonnement. Au contraire, l’attitude méditative de Marie est l’expression d’une foi mûre, adulte, pas celles des débuts. Une foi qui ne vient pas de naître, une foi qui est devenue génératrice. Parce que la fécondité spirituelle passe par l’épreuve. De la quiétude de Nazareth et des promesses triomphantes reçues de l’ange - au commencement - Marie se trouve maintenant dans l’étable obscure de Bethléem. Mais c’est là qu’elle donne Dieu au monde. Et tandis que d’autres, face au scandale de la mangeoire, auraient été pris de découragement, elle non : elle conserve en méditant.

Apprenons de la Mère de Dieu cette attitude : conserver en méditant. Parce qu’il nous arrive aussi de devoir vivre certains “scandales de la mangeoire”. Nous attendons que tout se passe bien et puis, comme un éclair dans le ciel, survient à l’improviste un problème. Et il se crée un choc douloureux entre les attentes et la réalité. Cela arrive aussi dans la foi, quand la joie de l’Évangile est mise à l’épreuve par une situation difficile que l’on traverse.

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--->Ce regard inclusif, qui dépasse les tensions en conservant et en méditant dans le cœur, est le regard des mères qui ne séparent pas dans les tensions, elles les conservent et ainsi grandit la vie. C’est le regard avec lequel tant de mères embrassent les situations de leurs enfants. C’est un regard concret, qui ne se laisse pas prendre par le découragement, qui n’est pas paralysé devant les problèmes, mais qui les place dans un horizon plus large. Et Marie avance ainsi, jusqu’au calvaire, en méditant et en conservant, elle conserve et médite. Les visages des mères qui assistent un enfant malade ou en difficulté viennent à l’esprit. Comme il y a d’amour dans leurs yeux qui, en pleurant, savent insuffler des raisons d’espérer! Leur regard est conscient, sans illusions, mais au-delà de la douleur et des problèmes, il offre une perspective plus large, celle du soin, de l’amour qui régénère l’espérance. C’est ce que font les mères : elles savent surmonter les obstacles et les conflits, elles savent insuffler la paix. Elles réussissent ainsi à transformer les adversités en opportunités de renaissance, en opportunités de croissance. Elles le font parce qu’elles savent conserver. Les mères savent conserver, elles savent maintenir ensemble les fils de la vie, tous. Nous avons besoin de personnes capables de tisser des fils de communion, pour contrer les trop nombreux fils barbelés des divisions. Et cela, les mères savent le faire.

La nouvelle année commence sous le signe de la Sainte Mère de Dieu, sous le signe de la mère. Le regard maternel est le chemin pour renaître et grandir. Les mères, les femmes regardent le monde non pour l’exploiter, mais pour qu’il ait la vie : en regardant avec le cœur, elles réussissent à tenir ensemble les rêves et le concret, en évitant les dérives du pragmatisme aseptisé et de l’abstraction. Et l’Eglise est mère, elle est mère de cette façon, l’Eglise est femme, elle est femme de cette façon. C’est pourquoi nous ne pouvons pas trouver la place de la femme dans l’Eglise sans la considérer dans son cœur de femme-mère. Voilà la place de la femme dans l’Eglise, la grande place de laquelle dérivent les autres plus concrètes, secondaires. Mais l’Eglise est mère, l’Eglise est femme. Et pendant que les mères donnent la vie et que les femmes gardent le monde, faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui a pris l’humanité d’une femme, pas d’un ange, pas directement, d’une femme. Comme d’une femme, l’Eglise femme prend l’humanité des enfants.

Au début de la nouvelle année, mettons-nous sous la protection de cette femme, la Sainte Mère de Dieu qui est notre mère. Qu’elle nous aide à conserver et à méditer toute chose, sans craindre les épreuves, dans la joyeuse certitude que le Seigneur est fidèle et qu’il sait transformer les croix en résurrections. Aujourd’hui encore, invoquons-la comme l’avait fait le Peuple de Dieu à Éphèse. Nous nous mettons tous debout, nous regardons la Vierge, et, comme l’a fait le peuple de Dieu à Ephèse, nous répétons trois fois son titre de Mère de Dieu. Tous ensemble : “Sainte Mère de Dieu, Sainte Mère de Dieu, Sainte Mère de Dieu !”. Amen.

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FAUSTI - Le centre de ces premiers chapitres est la connaissance "tactile" de Dieu que Marie a en générant, enveloppant et plaçant son fils dans la mangeoire. La scène qui nous est donnée à contempler est le fait historique, unique, survenu il y a deux mille ans, d'abord raconté, puis annoncé comme un signe qui donne sens à toute l'histoire, et enfin vécu par les bergers....
A travers l'histoire que Marie a racontée pour la première fois à Luc, le pasteur devenu proclamateur, qui nous l'a transmise, nous aussi sommes appelés à contempler et à toucher avec elle la même Parole de Vie. Comme les premiers bergers, nous aussi devenons des messagers de la Parole : "Un Sauveur qui est Christ le Seigneur est né pour vous aujourd'hui"". Cette même annonce, de bouche à bouche, par les bergers devenus évangélistes, nous transmet l'accomplissement de la promesse de Dieu.
L'aujourd'hui de la naissance du Sauveur se réalise partout où elle est annoncée et crue, comme chez les bergers qui partent en route pour aller le voir. Après les Paroles de l'Ange, le ciel s'ouvre et les hommes peuvent assister à la Liturgie céleste qui a lieu sur cet enfant.
A cette Liturgie céleste, ouverte par l'annonce qui donne l'interprétation, correspond une liturgie terrestre, de pauvres, obéissants à la Parole, qui courrent voir un enfant pauvre, dont ils croient "ce que le Seigneur a communiqué".
Après avoir fait l'expérience de ce qui leur a été dit, ils l'annoncent à leur tour.
Chez ces pasteurs, les premiers auditeurs qui à leur fois se font annonciateurs, apparaît l'Église .
Elle naît de l'annonce, en vérifiant l'aujourd'hui du salut et en le transmettant de nouveau aux autres avec l'annonce. C'est une Église des pauvres et des derniers, comme l'Annoncé Lui-même.
En vertu de la foi, Elle reconnaît, annonce, glorifie et loue Dieu qui s'est révélé dans l'impuissance de Jésus ; Sa condition de limite est dépassée dans la transmission de l'annonce, qui étend l'espace de la Communauté aux extrémités de la terre et ouvre le temps à l'éternité.

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TONINO BELLO
Marie, femme du premier regard
Oui, elle a été la première à poser les yeux sur le corps nu de Dieu.
Et elle l'a immédiatement enveloppé de son regard.
Avant même de l'emmailloter.
En fait, elle l'a immédiatement recouvert de ses vêtements, presque comme si elle voulait comprimer la lumière de ce corps et ne pas en être aveuglée.
ne pas être aveuglé par elle.
Il était là, le tant attendu des nations, touché par les yeux de Marie, comme un agneau tremblant
touché par la langue de sa mère.
Les patriarches avaient pressenti son arrivée depuis des siècles. Mais, en se cambrant
sourcils, ils n'ont pas eu la joie de le voir.
Les prophètes, avec des vaticinations pleines de mystère, avaient dessiné son visage. Mais leurs yeux étaient
Mais leurs yeux étaient fermés sans pouvoir le regarder de près.
Les pauvres avaient ressenti des milliers de secousses à chaque nouvelle. Mais ils devaient
de se contenter à chaque fois de le poursuivre dans leurs rêves.
Dans les nuits d'hiver, les bergers, dans le crépitement du bivouac, parlaient de celui qui viendrait.
qui viendraient. Et leurs yeux, alors qu'ils s'entraînaient à tenir la flamme des branches,
scintillaient de fièvre.
Dans les soirées de printemps, pleines de présages, les pères indiquaient à leurs enfants les étoiles du
firmament et les bercent avec les cadences des élégies anciennes : "Oh, si tu voulais déchirer les cieux
et descendre..." Puis eux aussi fermaient les paupières, fatigués de regarder. Les jeunes filles juives
parfumés de géraniums et de désirs, se confiaient des pressentiments naïfs
de l'arc de la maternité. Mais dans le regard de leurs élèves a immédiatement jailli la plus douce des mélancolies.
la plus douce mélancolie de ceux qui ne seront jamais comblés.
Les yeux des personnes âgées et des enfants. Les yeux des exilés et des opprimés. Les yeux de ceux qui souffrent et
des rêveurs.
Combien d'yeux se tendent vers lui ! Je me languis de voir son visage. Déçu par les retards
des retards imprévus. Lassés des longues montres. Enflammé par des espoirs soudains. Fermé
enfermé dans la terre pour toujours, après la dernière invocation poignante : "Ostende faciem tuam !".
Et le voilà enfin, Emmanuel, baignant dans les larmes de la belle-mère, qui...
étincelant comme des pierres précieuses dans la lueur de la lanterne.


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Les yeux de Marie tremblent d'amour devant le corps de Jésus. Dans leurs profondeurs, une longue chaîne de
une longue chaîne de regards inassouvis sur le passé. Dans ses pupilles se concentre le
la trépidation des attentes séculaires. Et dans son iris s'éveillent soudainement des feux qui étaient endormis sous le...
les cendres du temps.
Marie devient ainsi la femme du premier regard.
Seule une créature comme elle, en revanche, pouvait dignement accueillir le Fils de Dieu sur terre.
au Fils de Dieu, le caressant avec des yeux transparents de sainteté.
Après elle, beaucoup d'autres auront le privilège de le voir. Joseph le verra. Les bergers le verront.
des bergers. Plus tard, Siméon le verra, qui mourra en paix parce que ses yeux ont pu contempler le salut de Dieu.
contempler le salut de Dieu...
Mais la première à l'attacher par la texture chaude de son regard, dans la nuit parfumée par l'odeur du
Mais la première à le lier de la trame chaude de son regard, dans la nuit parfumée de musc et d'écurie, pour que le foin ne le pique pas et que le froid ne le gèle pas, ce fut elle.
Femme du premier regard : choisie, c'est-à-dire par les siècles éternels pour être, après une forêt de
d'attente, la rive la plus claire baignée par le fleuve de la grâce.
Sainte Marie, femme du premier regard, accorde-nous la grâce de l'émerveillement. Le monde a
Le monde nous a privé de la capacité de grimacer. Il n'y a pas de ravissement dans les yeux. Nous sommes fatigués d'aiguiser
Nous sommes fatigués d'aiguiser notre vue, car il n'y a plus d'arrivées à l'ordre du jour. L'âme est aussi desséchée que le lit d'un ruisseau sans...
un ruisseau sans eau. Les couches profondes de l'émerveillement se sont asséchées. Victimes de l'ennui
Victimes de l'ennui, nous menons une vie dénuée d'extase. Nous ne voyons que des choses que nous avons déjà vues,
comme les séquences d'un film répétées à l'infini.
Le moment où le premier raisin rougit dans les vignes nous échappe. Nous vivons au fil des saisons
sans les premiers fruits de la récolte. Au contraire, nous connaissons déjà la saveur de chaque fruit.
sous l'écorce.
Vous qui avez fait l'expérience des surprises de Dieu, rendez-nous, s'il vous plaît, le goût des expériences salvatrices.
et ne nous épargnent pas la joie des rencontres décisives qui ont le goût de la "première fois".
(D. TONINO BELLO)


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BENOÎT XVI
...Le chant des Anges, premiers évangélistes de la Nuit Sainte : "Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de Sa grâce, aux hommes de bonne volonté"...La paix sur la terre, c'est le sens de Noël.
Mais le chant des anges précède quelque chose d'autre, qui vient en premier, et sans lequel la paix ne peut durer longtemps : la Gloire de Dieu.
La doctrine de la paix de Bethléem dit : la paix des hommes vient de la Gloire de Dieu. Celui qui veut vraiment se préoccuper des hommes et de leur salut doit d'abord se préoccuper de la Gloire de Dieu. Rendre gloire à Dieu n'est pas une affaire privée, dont chacun peut disposer à sa guise, mais l'affaire de tous.
C'est un bien commun, et là où Dieu n'est pas honoré parmi les hommes, l'homme ne peut plus être respecté dans sa dignité.
Noël a donc à voir avec la paix des hommes, car la gloire de Dieu y est à nouveau proclamée et restaurée parmi les hommes. (Lob der Wethnacht)

JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS