Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie : on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir. La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre, car la justice est immortelle. Or, Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité. C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui.
Psaume 30(29) 2.4.5-6ab.6cd.12.13.
Je t'exalte, Seigneur : tu m'as relevé, tu m'épargnes les rires de l'ennemi. Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme et revivre quand je descendais à la fosse.
Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu'un instant, sa bonté, toute la vie.
Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie. Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie.
Que mon cœur ne se taise pas, qu'il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 8,7.9.13-15.
Frères, puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux ! Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté. Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, il s’agit d’égalité. Dans la circonstance présente, ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins, afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance puisse combler vos besoins, et cela fera l’égalité, comme dit l’Écriture à propos de la manne : Celui qui en avait ramassé beaucoup n’eut rien de trop, celui qui en avait ramassé peu ne manqua de rien.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 5,21-43.
En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.
Le Christ entre dans la maison où se trouve la jeune fille, la prend par la main et lui dit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi ! »... Chers jeunes, le monde a besoin de votre réponse personnelle aux paroles de vie du Maître : « Je te le dis, lève-toi ! » Nous voyons comment Jésus vient à la rencontre de l'humanité dans les situations les plus difficiles et les plus pénibles. Le miracle accompli dans la maison de Jaïre nous montre son pouvoir sur le mal. Il est le Seigneur de la vie, le vainqueur de la mort...
Mais nous ne pouvons pas oublier que, selon ce que nous enseigne la foi, la cause première du mal, de la maladie, de la mort même, c'est le péché en ses différentes formes. Dans le cœur de chacun et de chacune de nous se cache cette maladie qui nous touche tous : le péché personnel, qui s'enracine de plus en plus dans les consciences à mesure que se perd le sens de Dieu. Oui, chers jeunes, veillez à ne pas laisser s'affaiblir en vous le sens de Dieu. On ne peut pas vaincre le mal par le bien si l'on n'a pas ce sens de Dieu, de son action, de sa présence, qui nous invite à parier toujours sur la grâce, sur la vie, contre le péché, contre la mort. Le sort de l'humanité est en jeu...
Il s'ensuit que nous devons voir les implications sociales du péché pour construire un monde digne de l'homme. Il y a des maux sociaux qui créent une véritable « communion du péché » parce que, en même temps que l'âme, ils abaissent l'Église et d'une certaine manière le monde entier... Chers jeunes, combattez le bon combat de la foi (1Tm 6,12) pour la dignité de l'homme, pour la dignité de l'amour, pour une vie noble, une vie d'enfants de Dieu. Vaincre le péché à l'aide du pardon de Dieu est une guérison, c'est une résurrection. N'ayez pas peur des exigences de l'amour du Christ. Craignez, au contraire, la pusillanimité, la légèreté, la recherche de vos intérêts propres, l'égoïsme, tout ce qui veut faire taire la voix du Christ qui, s'adressant à chacun de nous, répète : « Je te le dis, lève-toi ».
Aujourd’hui, dans l’Evangile (cf. Mc 5, 21-43), Jésus rencontre les deux situations les plus dramatiques, la mort et la maladie. Il en libère deux personnes : une petite fille, qui meurt justement alors que son père est allé demander de l’aide à Jésus; et une femme qui a des pertes de sang depuis de nombreuses années. Jésus se laisse toucher par notre douleur et par notre mort, et il opère deux signes de guérison pour nous dire que ni la douleur ni la mort n’ont le dernier mot. Il nous dit que la mort n’est pas la fin. Il vainc cet ennemi, dont nous ne pouvons nous libérer tout seuls.
Mais, en cette période où la maladie est encore au centre de l’actualité, concentrons-nous sur l’autre signe, la guérison de la femme. Plus que sa santé, ce sont ses liens d’affection qui étaient compromis. Pourquoi? Elle avait des pertes de sang et donc, selon la mentalité de l’époque, elle était considérée comme impure. C’était une femme marginalisée, elle ne pouvait pas avoir de relations stables, elle ne pouvait pas avoir d’époux, elle ne pouvait pas avoir de famille et elle ne pouvait pas avoir de relations sociales normales car elle était «impure», cette maladie la rendait «impure». Elle vivait seule, le cœur blessé. Quelle est la maladie la plus grande dans la vie? Le cancer? La tuberculose? La pandémie? Non. La plus grande maladie dans la vie c’est le manque d’amour, c’est de ne pas réussir à aimer. Cette pauvre femme était certes malade de pertes de sang, mais, en conséquence, elle était malade du manque d’amour, parce qu’elle ne pouvait pas être socialement avec les autres. Et la guérison qui compte le plus c’est celle des liens d’affection. Mais comment la trouver? Nous pouvons penser aux personnes qui nous sont chères: sont-elles malades ou sont-elles en bonne santé? Elles sont malades? Jésus est capable de les guérir.
L’histoire de cette femme sans nom – appelons-la ainsi, «la femme sans nom» – dans laquelle nous pouvons tous nous voir, est exemplaire. Le texte dit qu’elle avait suivi beaucoup de traitements, « en dépensant tous ses biens sans aucun bénéfice, et même cela empirait» (v. 26). Nous aussi, combien de fois nous jetons-nous dans des remèdes erronés pour assouvir notre manque d’amour? Nous pensons que c’est le succès et l’argent qui nous rendent heureux, mais l’amour ne s’achète pas, il est gratuit. Nous nous réfugions dans le virtuel, mais l’amour est concret. Nous ne nous acceptons pas tels que nous sommes et nous nous cachons derrière le maquillage de l’extériorité, mais l’amour n’est pas une apparence. Nous cherchons des solutions chez des mages, des guérisseurs, pour nous retrouver ensuite sans argent et sans paix, comme cette femme. A la fin, elle choisit Jésus et elle se jette dans la foule pour toucher son manteau, le manteau de Jésus. C’est-à-dire que cette femme cherche le contact direct, le contact physique avec Jésus. A notre époque, en particulier, nous avons compris à quel point le contact est important, les relations. Il en est de même avec Jésus: parfois nous nous contentons d’observer quelque précepte et de répéter des prières – très souvent comme des perroquets – mais le Seigneur attend que nous le rencontrions, que nous lui ouvrions notre cœur, que, comme cette femme, nous touchions son manteau pour guérir. Car en entrant dans l’intimité de Jésus, nous sommes guéris dans nos liens d’affection.
--->C’est ce que Jésus veut. On lit en effet que, même pressé par la foule, il regarde autour de lui pour chercher qui l’a touché. Les disciples disaient: «Mais regarde, la foule qui te serre… ». Non: «Qui m’a touché?». C’est le regard de Jésus: il y a beaucoup de monde, mais Il part à la recherche d’un visage et d’un cœur plein de foi. Jésus ne regarde pas l’ensemble, comme nous, mais il regarde la personne. Il ne s’arrête pas devant les blessures et les erreurs du passé, mais il va au-delà des péchés et des préjugés. Nous avons tous une histoire, et chacun de nous, dans le secret, connaît bien les mauvaises choses de sa propre histoire. Mais Jésus les regarde pour les guérir. Nous, en revanche, nous aimons regarder les mauvaises choses des autres. Combien de fois, quand nous parlons, nous tombons dans le bavardage, qui est de parler mal des autres, «écorcher» les autres. Mais regardez: quel est cet horizon de vie? Pas celui de Jésus, qui regarde toujours la façon de nous sauver, il regarde l’aujourd’hui, la bonne volonté et non cette histoire mauvaise qui est la nôtre. Jésus va au-delà des péchés. Jésus va au-delà des préjugés. Il ne s’arrête pas aux apparences, il arrive au cœur. Et il guérit précisément celle qui était rejetée de tous, une personne impure. Avec tendresse, il l’appelle «fille» (v. 34) – le style de Jésus était la proximité, la compassion et la tendresse: «Fille…» – et il loue sa foi, en lui redonnant confiance en elle.
Sœur, frère, tu es là, laisse Jésus regarder et guérir ton cœur. Moi aussi je dois faire cela: laisser Jésus regarder mon cœur et le guérir. Et si tu as déjà senti son regard tendre sur toi, imite-le, et fais comme lui. Regarde autour de toi: tu verras que beaucoup de personnes qui vivent à côté de toi se sentent blessées et seules, elles ont besoin de se sentir aimées: franchis le pas. Jésus te demande un regard qui ne s’arrête pas à l’extérieur, mais qui aille au cœur; un regard qui ne juge pas – cessons de juger les autres – Jésus nous demande un regard sans jugement, mais accueillant. Ouvrons notre cœur pour accueillir les autres. Parce que seul l’amour guérit la vie, seul l’amour guérit la vie. Que la Vierge Marie, Consolatrice des affligés, nous aide à apporter une caresse aux blessés du cœur que nous rencontrons sur notre chemin. Et ne pas juger, ne pas juger la réalité personnelle, sociale des autres. Dieu aime tout le monde! Ne pas juger, laissez les autres vivre et essayez de vous approcher avec amour.
Le Christ entre dans la maison où se trouve la jeune fille, la prend par la main et lui dit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi ! »... Chers jeunes, le monde a besoin de votre réponse personnelle aux paroles de vie du Maître : « Je te le dis, lève-toi ! » Nous voyons comment Jésus vient à la rencontre de l'humanité dans les situations les plus difficiles et les plus pénibles. Le miracle accompli dans la maison de Jaïre nous montre son pouvoir sur le mal. Il est le Seigneur de la vie, le vainqueur de la mort...
Mais nous ne pouvons pas oublier que, selon ce que nous enseigne la foi, la cause première du mal, de la maladie, de la mort même, c'est le péché en ses différentes formes. Dans le cœur de chacun et de chacune de nous se cache cette maladie qui nous touche tous : le péché personnel, qui s'enracine de plus en plus dans les consciences à mesure que se perd le sens de Dieu. Oui, chers jeunes, veillez à ne pas laisser s'affaiblir en vous le sens de Dieu. On ne peut pas vaincre le mal par le bien si l'on n'a pas ce sens de Dieu, de son action, de sa présence, qui nous invite à parier toujours sur la grâce, sur la vie, contre le péché, contre la mort. Le sort de l'humanité est en jeu...
Il s'ensuit que nous devons voir les implications sociales du péché pour construire un monde digne de l'homme. Il y a des maux sociaux qui créent une véritable « communion du péché » parce que, en même temps que l'âme, ils abaissent l'Église et d'une certaine manière le monde entier... Chers jeunes, combattez le bon combat de la foi (1Tm 6,12) pour la dignité de l'homme, pour la dignité de l'amour, pour une vie noble, une vie d'enfants de Dieu. Vaincre le péché à l'aide du pardon de Dieu est une guérison, c'est une résurrection. N'ayez pas peur des exigences de l'amour du Christ. Craignez, au contraire, la pusillanimité, la légèreté, la recherche de vos intérêts propres, l'égoïsme, tout ce qui veut faire taire la voix du Christ qui, s'adressant à chacun de nous, répète : « Je te le dis, lève-toi ».
FAUSTI - "Votre foi vous a sauvé", Jésus dit à la fois la femme saignante; et ensuite au père de la fille morte: "Continuez à avoir foi". Les deux épisodes, reliés par les mots «sauver», «croire» et «toucher» (prendre la main) se complètent et illustrent ce qu'est la foi et ce qu'est son pouvoir. La foi c'est «toucher» Jésus, Son pouvoir sauve de la mort. La communion avec Lui surmonte notre maladie mortelle et la mort elle-même. La femme et la fille sont toutes de nous. Comme la première, depuis douze ans, nous avons toujours perdu notre vie, en étant loin du Seigneur. Si nous Le touchons, nous sommes sauvés, parce qu'Il est notre vie. Comme en le deuxième exemple, nous, comme la fille de l'âge du mariage, mourions de maladie d'amour, jusqu'à ce que l'Époux vienne et nous prenne par la main.En fait, notre vie est de L 'aimer comme nous sommes aimés par Lui. Le thème central est donc la foi, ce «toucher» qui sauve.Le toucher suppose la proximité. La forme première et fondamentale de la connaissance, c'est le contact avec les autres. En ce , la limite devient un lieu de communion. Enfin, il y a un contact extérieur et un contact intérieur qui prend et transforme le cœur. Tandis que cette pression se traduira par la prise de possession et la mort de Jésus, ce autre "touche" Lui enlèvera Sa force de vie.Le salut, invoqué aussi par les disciples si désespérément sur le bateau, vient de cette foi. Il nous permet de le toucher et d'être saisi par Lui, qui avant nous et pour nous a dormi. La femme n'a pas osé être vue: étant impure, on lui eté interdit de Le toucher. D'autre part, notre relation avec Dieu et notre recherche de Lui ne peuvent venir que aux Ses épaules, comme il a été dit à Moïse: " Tu verras mes épaules, mais mon visage ne sera pas vu »(Ex 33.23). "Si je vais juste toucher ses vêtements ..."Elle pense.. (Il nous les laissera, comme un héritage, sur la croix, en prenant notre nudité en retour.). Cette foi n'est pas de la magie ou du fétichisme, le salut de l'homme est en effet la communion avec Dieu, désormais possible à travers la chair couverte par le Fils.La femme connaît sa propre guérison dans le corps, mais elle ne connaît pas encore dans l'esprit Celui qui l'a guérie.Jésus, connu l'énergie qu'il exhale, la force de Dieu, la vie qui vainc la mort, cherche avec le regard et la Parole celle qui a cru en Lui, pour dialoguer avec elle.Maintenant elle se tient devant Lui pour Lui répondre et tombe à ses pieds pour L 'adorer.Sa vérité était son mal incurable, son désespoir de soi et de tout, son espoir en Lui, son toucher et sa guérison.Mais ce n'est qu'en parlant de tout cela avec Lui que la foi est accomplie. Le disciple est comme la femme, la fille de Sion qui touche Jésus et est sauvée de son mal, est comme la fille morte, qui ressuscite au contact de l'Epoux. La foi nous guérit du péché de méfiance qui nous fait ignorer que nous venons de Dieu et retournons à Lui, alors seulement pouvons-nous vivre et mourir en paix, sachant que nous dormons avec Christ, qui a d'abord dormi dans notre propre bateau pour nous éveiller avec Lui. Jésus, avant le père et la mère de la fille, prend sa main.Lui aussi sera pris et conduit à la mort, car maintenant il prend et soustrait la fille de la mort. Elle lui appartient, Il est venu prendre sa main.Ce contact avec Lui et le son de Sa voix la réveille ."Lève-toi, ma vraie amie, ma beauté, et viens" (Ct 2,10). Elle maintenant marche d'une manière qu'elle ne connaissait pas auparavant: c'est le chemin de la vie, la joie pleine en Sa présence, la douceur infinie à sa droite (Ps 16,11).
7 commenti:
Livre de la Sagesse
1,13-15.2,23-24.
Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants.
Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie : on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir. La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre,
car la justice est immortelle.
Or, Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité.
C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui.
Psaume 30(29)
2.4.5-6ab.6cd.12.13.
Je t'exalte, Seigneur : tu m'as relevé,
tu m'épargnes les rires de l'ennemi.
Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme
et revivre quand je descendais à la fosse.
Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles,
rendez grâce en rappelant son nom très saint.
Sa colère ne dure qu'un instant,
sa bonté, toute la vie.
Avec le soir, viennent les larmes,
mais au matin, les cris de joie.
Tu as changé mon deuil en une danse,
mes habits funèbres en parure de joie.
Que mon cœur ne se taise pas,
qu'il soit en fête pour toi,
et que sans fin, Seigneur, mon Dieu,
je te rende grâce !
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre
aux Corinthiens 8,7.9.13-15.
Frères, puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux !
Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, il s’agit d’égalité.
Dans la circonstance présente, ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins, afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance puisse combler vos besoins, et cela fera l’égalité,
comme dit l’Écriture à propos de la manne : Celui qui en avait ramassé beaucoup n’eut rien de trop, celui qui en avait ramassé peu ne manqua de rien.
Évangile de Jésus-Christ
selon saint Marc 5,21-43.
En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer.
Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds
et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »
Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait.
Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… –
elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –…
cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement.
Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? »
Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” »
Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela.
Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.
Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »
Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? »
Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. »
Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.
Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.
Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant.
Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »
Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur.
Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.
Saint Jean-Paul II (1920-2005)
Discours aux jeunes
« Aussitôt la jeune fille se leva »
Le Christ entre dans la maison où se trouve la jeune fille, la prend par la main et lui dit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi ! »... Chers jeunes, le monde a besoin de votre réponse personnelle aux paroles de vie du Maître : « Je te le dis, lève-toi ! » Nous voyons comment Jésus vient à la rencontre de l'humanité dans les situations les plus difficiles et les plus pénibles. Le miracle accompli dans la maison de Jaïre nous montre son pouvoir sur le mal. Il est le Seigneur de la vie, le vainqueur de la mort...
Mais nous ne pouvons pas oublier que, selon ce que nous enseigne la foi, la cause première du mal, de la maladie, de la mort même, c'est le péché en ses différentes formes. Dans le cœur de chacun et de chacune de nous se cache cette maladie qui nous touche tous : le péché personnel, qui s'enracine de plus en plus dans les consciences à mesure que se perd le sens de Dieu. Oui, chers jeunes, veillez à ne pas laisser s'affaiblir en vous le sens de Dieu. On ne peut pas vaincre le mal par le bien si l'on n'a pas ce sens de Dieu, de son action, de sa présence, qui nous invite à parier toujours sur la grâce, sur la vie, contre le péché, contre la mort. Le sort de l'humanité est en jeu...
Il s'ensuit que nous devons voir les implications sociales du péché pour construire un monde digne de l'homme. Il y a des maux sociaux qui créent une véritable « communion du péché » parce que, en même temps que l'âme, ils abaissent l'Église et d'une certaine manière le monde entier... Chers jeunes, combattez le bon combat de la foi (1Tm 6,12) pour la dignité de l'homme, pour la dignité de l'amour, pour une vie noble, une vie d'enfants de Dieu. Vaincre le péché à l'aide du pardon de Dieu est une guérison, c'est une résurrection. N'ayez pas peur des exigences de l'amour du Christ. Craignez, au contraire, la pusillanimité, la légèreté, la recherche de vos intérêts propres, l'égoïsme, tout ce qui veut faire taire la voix du Christ qui, s'adressant à chacun de nous, répète : « Je te le dis, lève-toi ».
PAPE FRANÇOIS
ANGÉLUS 27 juin 2021
Chers frères et sœurs, bonjour!
Aujourd’hui, dans l’Evangile (cf. Mc 5, 21-43), Jésus rencontre les deux situations les plus dramatiques, la mort et la maladie. Il en libère deux personnes : une petite fille, qui meurt justement alors que son père est allé demander de l’aide à Jésus; et une femme qui a des pertes de sang depuis de nombreuses années. Jésus se laisse toucher par notre douleur et par notre mort, et il opère deux signes de guérison pour nous dire que ni la douleur ni la mort n’ont le dernier mot. Il nous dit que la mort n’est pas la fin. Il vainc cet ennemi, dont nous ne pouvons nous libérer tout seuls.
Mais, en cette période où la maladie est encore au centre de l’actualité, concentrons-nous sur l’autre signe, la guérison de la femme. Plus que sa santé, ce sont ses liens d’affection qui étaient compromis. Pourquoi? Elle avait des pertes de sang et donc, selon la mentalité de l’époque, elle était considérée comme impure. C’était une femme marginalisée, elle ne pouvait pas avoir de relations stables, elle ne pouvait pas avoir d’époux, elle ne pouvait pas avoir de famille et elle ne pouvait pas avoir de relations sociales normales car elle était «impure», cette maladie la rendait «impure». Elle vivait seule, le cœur blessé. Quelle est la maladie la plus grande dans la vie? Le cancer? La tuberculose? La pandémie? Non. La plus grande maladie dans la vie c’est le manque d’amour, c’est de ne pas réussir à aimer. Cette pauvre femme était certes malade de pertes de sang, mais, en conséquence, elle était malade du manque d’amour, parce qu’elle ne pouvait pas être socialement avec les autres. Et la guérison qui compte le plus c’est celle des liens d’affection. Mais comment la trouver? Nous pouvons penser aux personnes qui nous sont chères: sont-elles malades ou sont-elles en bonne santé? Elles sont malades? Jésus est capable de les guérir.
L’histoire de cette femme sans nom – appelons-la ainsi, «la femme sans nom» – dans laquelle nous pouvons tous nous voir, est exemplaire. Le texte dit qu’elle avait suivi beaucoup de traitements, « en dépensant tous ses biens sans aucun bénéfice, et même cela empirait» (v. 26). Nous aussi, combien de fois nous jetons-nous dans des remèdes erronés pour assouvir notre manque d’amour? Nous pensons que c’est le succès et l’argent qui nous rendent heureux, mais l’amour ne s’achète pas, il est gratuit. Nous nous réfugions dans le virtuel, mais l’amour est concret. Nous ne nous acceptons pas tels que nous sommes et nous nous cachons derrière le maquillage de l’extériorité, mais l’amour n’est pas une apparence. Nous cherchons des solutions chez des mages, des guérisseurs, pour nous retrouver ensuite sans argent et sans paix, comme cette femme. A la fin, elle choisit Jésus et elle se jette dans la foule pour toucher son manteau, le manteau de Jésus. C’est-à-dire que cette femme cherche le contact direct, le contact physique avec Jésus. A notre époque, en particulier, nous avons compris à quel point le contact est important, les relations. Il en est de même avec Jésus: parfois nous nous contentons d’observer quelque précepte et de répéter des prières – très souvent comme des perroquets – mais le Seigneur attend que nous le rencontrions, que nous lui ouvrions notre cœur, que, comme cette femme, nous touchions son manteau pour guérir. Car en entrant dans l’intimité de Jésus, nous sommes guéris dans nos liens d’affection.
--->C’est ce que Jésus veut. On lit en effet que, même pressé par la foule, il regarde autour de lui pour chercher qui l’a touché. Les disciples disaient: «Mais regarde, la foule qui te serre… ». Non: «Qui m’a touché?». C’est le regard de Jésus: il y a beaucoup de monde, mais Il part à la recherche d’un visage et d’un cœur plein de foi. Jésus ne regarde pas l’ensemble, comme nous, mais il regarde la personne. Il ne s’arrête pas devant les blessures et les erreurs du passé, mais il va au-delà des péchés et des préjugés. Nous avons tous une histoire, et chacun de nous, dans le secret, connaît bien les mauvaises choses de sa propre histoire. Mais Jésus les regarde pour les guérir. Nous, en revanche, nous aimons regarder les mauvaises choses des autres. Combien de fois, quand nous parlons, nous tombons dans le bavardage, qui est de parler mal des autres, «écorcher» les autres. Mais regardez: quel est cet horizon de vie? Pas celui de Jésus, qui regarde toujours la façon de nous sauver, il regarde l’aujourd’hui, la bonne volonté et non cette histoire mauvaise qui est la nôtre. Jésus va au-delà des péchés. Jésus va au-delà des préjugés. Il ne s’arrête pas aux apparences, il arrive au cœur. Et il guérit précisément celle qui était rejetée de tous, une personne impure. Avec tendresse, il l’appelle «fille» (v. 34) – le style de Jésus était la proximité, la compassion et la tendresse: «Fille…» – et il loue sa foi, en lui redonnant confiance en elle.
Sœur, frère, tu es là, laisse Jésus regarder et guérir ton cœur. Moi aussi je dois faire cela: laisser Jésus regarder mon cœur et le guérir. Et si tu as déjà senti son regard tendre sur toi, imite-le, et fais comme lui. Regarde autour de toi: tu verras que beaucoup de personnes qui vivent à côté de toi se sentent blessées et seules, elles ont besoin de se sentir aimées: franchis le pas. Jésus te demande un regard qui ne s’arrête pas à l’extérieur, mais qui aille au cœur; un regard qui ne juge pas – cessons de juger les autres – Jésus nous demande un regard sans jugement, mais accueillant. Ouvrons notre cœur pour accueillir les autres. Parce que seul l’amour guérit la vie, seul l’amour guérit la vie. Que la Vierge Marie, Consolatrice des affligés, nous aide à apporter une caresse aux blessés du cœur que nous rencontrons sur notre chemin. Et ne pas juger, ne pas juger la réalité personnelle, sociale des autres. Dieu aime tout le monde! Ne pas juger, laissez les autres vivre et essayez de vous approcher avec amour.
Saint Jean-Paul II (1920-2005)
Discours aux jeunes
« Aussitôt la jeune fille se leva »
Le Christ entre dans la maison où se trouve la jeune fille, la prend par la main et lui dit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi ! »... Chers jeunes, le monde a besoin de votre réponse personnelle aux paroles de vie du Maître : « Je te le dis, lève-toi ! » Nous voyons comment Jésus vient à la rencontre de l'humanité dans les situations les plus difficiles et les plus pénibles. Le miracle accompli dans la maison de Jaïre nous montre son pouvoir sur le mal. Il est le Seigneur de la vie, le vainqueur de la mort...
Mais nous ne pouvons pas oublier que, selon ce que nous enseigne la foi, la cause première du mal, de la maladie, de la mort même, c'est le péché en ses différentes formes. Dans le cœur de chacun et de chacune de nous se cache cette maladie qui nous touche tous : le péché personnel, qui s'enracine de plus en plus dans les consciences à mesure que se perd le sens de Dieu. Oui, chers jeunes, veillez à ne pas laisser s'affaiblir en vous le sens de Dieu. On ne peut pas vaincre le mal par le bien si l'on n'a pas ce sens de Dieu, de son action, de sa présence, qui nous invite à parier toujours sur la grâce, sur la vie, contre le péché, contre la mort. Le sort de l'humanité est en jeu...
Il s'ensuit que nous devons voir les implications sociales du péché pour construire un monde digne de l'homme. Il y a des maux sociaux qui créent une véritable « communion du péché » parce que, en même temps que l'âme, ils abaissent l'Église et d'une certaine manière le monde entier... Chers jeunes, combattez le bon combat de la foi (1Tm 6,12) pour la dignité de l'homme, pour la dignité de l'amour, pour une vie noble, une vie d'enfants de Dieu. Vaincre le péché à l'aide du pardon de Dieu est une guérison, c'est une résurrection. N'ayez pas peur des exigences de l'amour du Christ. Craignez, au contraire, la pusillanimité, la légèreté, la recherche de vos intérêts propres, l'égoïsme, tout ce qui veut faire taire la voix du Christ qui, s'adressant à chacun de nous, répète : « Je te le dis, lève-toi ».
FAUSTI - "Votre foi vous a sauvé", Jésus dit à la fois la femme saignante; et ensuite au père de la fille morte: "Continuez à avoir foi". Les deux épisodes, reliés par les mots «sauver», «croire» et «toucher» (prendre la main) se complètent et illustrent ce qu'est la foi et ce qu'est son pouvoir. La foi c'est «toucher» Jésus, Son pouvoir sauve de la mort. La communion avec Lui surmonte notre maladie mortelle et la mort elle-même.
La femme et la fille sont toutes de nous. Comme la première, depuis douze ans, nous avons toujours perdu notre vie, en étant loin du Seigneur. Si nous Le touchons, nous sommes sauvés, parce qu'Il est notre vie. Comme en le deuxième exemple, nous, comme la fille de l'âge du mariage, mourions de maladie d'amour, jusqu'à ce que l'Époux vienne et nous prenne par la main.En fait, notre vie est de L 'aimer comme nous sommes aimés par Lui.
Le thème central est donc la foi, ce «toucher» qui sauve.Le toucher suppose la proximité. La forme première et fondamentale de la connaissance, c'est le contact avec les autres. En ce , la limite devient un lieu de communion. Enfin, il y a un contact extérieur et un contact intérieur qui prend et transforme le cœur. Tandis que cette pression se traduira par la prise de possession et la mort de Jésus, ce autre "touche"
Lui enlèvera
Sa force de vie.Le salut, invoqué aussi par les disciples si désespérément sur le bateau, vient de cette foi. Il nous permet de le toucher et d'être saisi par Lui, qui avant nous et pour nous a dormi.
La femme n'a pas osé être vue: étant impure, on lui eté interdit de Le toucher.
D'autre part, notre relation avec Dieu et notre recherche de Lui ne peuvent venir que aux Ses épaules, comme il a été dit à Moïse: " Tu verras mes épaules, mais mon visage ne sera pas vu »(Ex 33.23).
"Si je vais juste toucher ses vêtements ..."Elle pense.. (Il nous les laissera, comme un héritage, sur la croix, en prenant notre nudité en retour.).
Cette foi n'est pas de la magie ou du fétichisme, le salut de l'homme est en effet la communion avec Dieu, désormais possible à travers la chair couverte par le Fils.La femme connaît sa propre guérison dans le corps, mais elle ne connaît pas encore dans l'esprit Celui qui l'a guérie.Jésus, connu l'énergie qu'il exhale, la force de Dieu, la vie qui vainc la mort, cherche avec le regard et la Parole celle qui a cru en Lui, pour dialoguer avec elle.Maintenant elle se tient devant Lui pour Lui répondre et tombe à ses pieds pour L 'adorer.Sa vérité était son mal incurable, son désespoir de soi et de tout, son espoir en Lui, son toucher et sa guérison.Mais ce n'est qu'en parlant de tout cela avec Lui que la foi est accomplie.
Le disciple est comme la femme, la fille de Sion qui touche Jésus et est sauvée de son mal, est comme la fille morte, qui ressuscite au contact de l'Epoux.
La foi nous guérit du péché de méfiance qui nous fait ignorer que nous venons de Dieu et retournons à Lui, alors seulement pouvons-nous vivre et mourir en paix, sachant que nous dormons avec Christ, qui a d'abord dormi dans notre propre bateau pour nous éveiller avec Lui.
Jésus, avant le père et la mère de la fille, prend sa main.Lui aussi sera pris et conduit à la mort, car maintenant il prend et soustrait la fille de la mort. Elle lui appartient, Il est venu prendre sa main.Ce contact avec Lui et le son de Sa voix la réveille
."Lève-toi, ma vraie amie, ma beauté, et viens" (Ct 2,10). Elle maintenant marche d'une manière qu'elle ne connaissait pas auparavant: c'est le chemin de la vie, la joie pleine en Sa présence, la douceur infinie à sa droite (Ps 16,11).
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