giovedì 24 ottobre 2024

B - 30 DIMANCHE T.O.


 

5 commenti:

immagini,omelie e preghiere ha detto...


Lectures de la Messe
Première lecture
« L’aveugle et le boiteux, je les fais revenir » (Jr 31, 7-9)

Lecture du livre du prophète Jérémie

Ainsi parle le Seigneur :
Poussez des cris de joie pour Jacob,
acclamez la première des nations !
Faites résonner vos louanges et criez tous :
« Seigneur, sauve ton peuple,
le reste d’Israël ! »
Voici que je les fais revenir du pays du nord,
que je les rassemble des confins de la terre ;
parmi eux, tous ensemble, l’aveugle et le boiteux,
la femme enceinte et la jeune accouchée :
c’est une grande assemblée qui revient.
Ils avancent dans les pleurs et les supplications,
je les mène, je les conduis vers les cours d’eau
par un droit chemin où ils ne trébucheront pas.
Car je suis un père pour Israël,
Éphraïm est mon fils aîné.

– Parole du Seigneur.
Psaume
(Ps 125 (126), 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6)

R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête ! (Ps 125, 3)

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie.

Il s’en va, il s’en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s’en vient, il s’en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.
Deuxième lecture
« Tu es prêtre de l’ordre de Melkisédek pour l’éternité » (He 5, 1-6)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Tout grand prêtre est pris parmi les hommes ;
il est établi pour intervenir en faveur des hommes
dans leurs relations avec Dieu ;
il doit offrir des dons et des sacrifices pour les péchés.
Il est capable de compréhension
envers ceux qui commettent des fautes par ignorance ou par égarement,
car il est, lui aussi, rempli de faiblesse ;
et, à cause de cette faiblesse,
il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés
comme pour ceux du peuple.
On ne s’attribue pas cet honneur à soi-même,
on est appelé par Dieu, comme Aaron.

Il en est bien ainsi pour le Christ :
il ne s’est pas donné à lui-même
la gloire de devenir grand prêtre ;
il l’a reçue de Dieu, qui lui a dit :
Tu es mon Fils,
moi, aujourd’hui, je t’ai engendré,
car il lui dit aussi dans un autre psaume :
Tu es prêtre de l’ordre de Melkisédek
pour l’éternité.

– Parole du Seigneur.
Évangile
« Rabbouni, que je retrouve la vue » (Mc 10, 46b-52)

Alléluia. Alléluia.
Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort,
il a fait resplendir la vie par l’Évangile.
Alléluia. (2 Tm 1, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
tandis que Jésus sortait de Jéricho
avec ses disciples et une foule nombreuse,
le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait,
était assis au bord du chemin.
Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth,
il se mit à crier :
« Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! »
Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire,
mais il criait de plus belle :
« Fils de David, prends pitié de moi ! »
Jésus s’arrête et dit :
« Appelez-le. »
On appelle donc l’aveugle, et on lui dit :
« Confiance, lève-toi ;
il t’appelle. »
L’aveugle jeta son manteau,
bondit et courut vers Jésus.
Prenant la parole, Jésus lui dit :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
L’aveugle lui dit :
« Rabbouni, que je retrouve la vue ! »
Et Jésus lui dit :
« Va, ta foi t’a sauvé. »
Aussitôt l’homme retrouva la vue,
et il suivait Jésus sur le chemin.

– Acclamons la Parole de Dieu.

immagini,omelie e preghiere ha detto...

PAPE FRANÇOIS
ANGÉLUS 24 OCTOBRE 2021

L’Evangile de la liturgie d’aujourd’hui parle de Jésus qui, en quittant Jéricho, rend la vue à Bartimée, un aveugle qui mendie le long de la route ( Mc 10, 46-52). C’est une rencontre importante, la dernière avant l’entrée du Seigneur à Jérusalem pour Pâques. Bartimée avait perdu la vue, mais pas la voix! En effet, lorsqu’il entend que Jésus est sur le point de passer, il se met à crier: «Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!» (v. 47). Et il crie, il crie cela. Les disciples et la foule s’agacent de ses cris et ils le réprimandent pour qu’il se taise. Mais il crie encore plus fort: «Fils de David, aie pitié de moi!» (v. 48). Jésus entend et s’arrête immédiatement. Dieu écoute toujours le cri des pauvres, et il n’est pas du tout dérangé par la voix de Bartimée, au contraire, il se rend compte qu’elle est pleine de foi, une foi qui n’a pas peur d’insister, de frapper au cœur de Dieu, malgré l’incompréhension et les reproches. Et c’est là que réside la racine du miracle. En effet, Jésus lui dit: «Ta foi t’a sauvé» (v. 52).

La foi de Bartimée transparaît dans sa prière. Ce n’est pas une prière timide, conventionnelle. Il appelle tout d’abord le Seigneur «Fils de David»: c’est-à-dire qu’il le reconnaît comme le Messie, le Roi qui vient dans le monde. Puis il l’appelle par son nom, avec confiance: «Jésus». Il n’a pas peur de lui, il ne prend pas ses distances. Et alors, du fond du cœur, il crie au Dieu ami tout son drame: «Aie pitié de moi!». Seulement cette prière: «Aie pitié de moi!». Il ne lui demande pas quelques pièces, comme il le fait avec les passants. Non. A Celui qui peut tout, il demande tout. Aux gens il demande une petite monnaie, à Jésus qui peut tout, il demande tout: «Aie pitié de moi, aie pitié de tout ce que je suis». Il ne demande pas une grâce, mais il se présente: il demande miséricorde pour sa personne, pour sa vie. Ce n’est pas une petite requête, mais elle est très belle, car elle invoque la pitié, c’est-à-dire la compassion, la miséricorde de Dieu, sa tendresse.

Bartimée n’utilise pas beaucoup de mots. Il dit l’essentiel et il s’en remet à l’amour de Dieu, qui peut faire refleurir sa vie en accomplissant ce qui est impossible aux hommes. C’est pourquoi, il ne demande pas l’aumône au Seigneur, mais il manifeste tout, sa cécité et sa souffrance, qui allaient au-delà du fait de ne pas pouvoir voir. La cécité n’était que la pointe de l’iceberg, mais dans son cœur, il devait y avoir des blessures, des humiliations, des rêves brisés, des erreurs, des remords. Il priait avec son cœur. Et nous? Quand nous demandons une grâce à Dieu, mettons-nous nous aussi dans la prière notre propre histoire, nos blessures, nos humiliations, nos rêves brisés, nos erreurs, nos remords?

«Fils de David, Jésus, aie pitié de moi!». Faisons nous aussi cette prière aujourd’hui. Et demandons-nous: «Comment va ma prière?» Que chacun de nous se demande: «Comment va ma prière?» Est-elle courageuse, a-t-elle la bonne insistance de celle de Bartimée, sait-elle «saisir» le Seigneur qui passe, ou se contente-t-elle de lui faire un petit salut formel de temps en temps, quand je m’en souviens? Ces prières tièdes qui n’aident pas du tout. Et puis: ma prière est-elle «riche», met-elle mon cœur à nu devant le Seigneur? Est-ce que je lui apporte l’histoire et les visages de ma vie? Ou bien est-elle anémique, superficielle, faite de rituels sans affection et sans cœur? Quand la foi est vivante, la prière est vibrante: elle ne demande pas quelques miettes, elle ne se réduit pas aux besoins du moment. A Jésus, qui peut tout, on doit tout demander. N’oubliez pas cela. A Jésus qui peut tout, on doit tout demander, avec insistance devant Lui. Il a hâte de déverser sa grâce et sa joie dans nos cœurs, mais malheureusement, c’est nous qui gardons nos distances, peut-être par timidité, ou par paresse ou par incrédulité.

immagini,omelie e preghiere ha detto...

--->Un grand nombre d’entre nous, lorsque nous prions, ne croient pas que le Seigneur puisse opérer le miracle. Il me vient à l’esprit cette histoire — que j’ai vue — de ce père auquel les médecins avaient dit que sa fille de neuf ans ne passerait pas la nuit; il était à l’hôpital. Et il a pris un bus et a parcouru soixante-dix kilomètres jusqu’au sanctuaire de la Vierge Marie. Il était fermé et lui, agrippé au portail, a passé toute la nuit à prier: «Seigneur, sauve-la! Seigneur, donne-lui la vie!». Il a prié la Vierge Marie toute la nuit, criant vers Dieu, criant du fond du cœur. Puis le matin, lorsqu’il est retourné à l’hôpital, il a trouvé sa femme en train de pleurer. Et il a pensé: «Elle est morte». Et sa femme lui a dit: «On ne comprend pas, on ne comprend pas, les médecins disent que c’est une chose étrange, elle semble guérie». Le cri de cet homme qui demandait tout fut entendu par le Seigneur qui lui avait tout donné. Ce n’est pas une histoire: j’ai vu cela dans mon autre diocèse. Est-ce que nous avons ce courage dans la prière? A Celui qui peut tout nous donner, nous demandons tout, comme Bartimée, un grand maître, un grand maître de prière. Que lui, Bartimée, soit pour nous un exemple par sa foi concrète, insistante et courageuse. Et que la Vierge Marie, la Vierge orante, nous apprenne à nous adresser à Dieu de tout notre cœur, avec la confiance qu’Il écoute attentivement toute prière.

immagini,omelie e preghiere ha detto...

FAUSTI Jésus est la Lumière du monde (Jn 8,12), le Fils de David qui exerce Sa royauté en faisant preuve de Miséricorde, Il est le Seigneur qui donne la vue aux aveugles (Ps 146,8).
L'invocation de Son Nom est notre Salut.
Et Il nous sauve parce qu'Il est toute Miséricorde dirigée vers notre misère.
L'homme devient un disciple par l'invocation du Nom de Jésus et la demande de Sa Miséricorde.
Cela guérit sa cécité et il peut contempler dans le Crucifié ce que l'œil n'a jamais vu ni entendu, et qui n'est jamais entré dans le cœur de l'homme, mais que Dieu a préparé pour ceux qui L'aiment.
Il est éclairé : il voit enfin la réalité.
"Que veux-tu que je fasse pour toi ?" demande Jésus à l'aveugle. C'est la même question que l'Évangile pose à chacun d'entre nous, qui, comme lui, est aveugle, assis et hors de vue.
C'est la question décisive de l'Évangile. Ce n'est que si je suis aveugle, et je le sais, que je sais ce que je veux, et que je le Lui demande. Et nous faisons nôtre la réponse de l'aveugle : " Jésus, aie pitié de moi ". "Rabboni", Rabboni, laisse-moi voir maintenant ! "
Jésus entend enfin la demande qu'il a toujours attendue.
Ce n'est que de cette manière que nous pouvons obtenir la vue : nous avons la foi qui sauve, et nous Le suivons sur Son chemin.
Voir le Seigneur est la Vie de l'homme. Né pour cela, il est toujours agité jusqu'à qu'il puisse contempler le Visage. Sur la croix, Jésus va déchirer le voile du temple et révéler pleinement Dieu sur terre.
Le but de toute la catéchèse de Jésus à Ses disciples et de Marc à son lecteur est d'amener ici, là où s'accomplit le dernier miracle, le miracle définitif : la guérison de la cécité.
Ce miracle est une illumination baptismale qui nous fait naître, des ténèbres à la lumière.
C'est le don de l'Esprit de voir ce que Jésus fait à Jérusalem et d'examiner les profondeurs de Dieu dans le Crucifié. Dans l'Évangile de Marc, cet aveugle est le seul - après les démons, mais d'une manière très différente - qui appelle Jésus par Son Nom.
Il a une relation personnelle de connaissance et de familiarité avec Lui. Appeler Jésus, c'est prononcer son Nom, le seul dans lequel il y a Salut.
Cet aveugle est un miroir pour chacun de nous. En écoutant, il a entendu la promesse de Dieu, et peut désirer et demander ce que Dieu veut nous donner. L'invocation du Nom de Jésus le fait se lever d'un bond, jeter son manteau, aller vers Lui, Le prier et recouvrer la vue, afin de pouvoir Le suivre dans Son Voyage.

D'après cette histoire, la foi, ce sont des oreilles pour entendre, une bouche pour invoquer, des pieds pour aller vers Lui, des mains pour jeter le manteau et des yeux pour voir et Le suivre.
Son commencement est la misère reconnue, son moyen est l'invocation de la Miséricorde, son accomplissement est l'illumination qui montre le Seigneur.
Jésus est la Lumière du monde (Jn 8,12), le Fils de David qui exerce Son règne avec miséricorde, le Seigneur qui donne la vue aux aveugles (Ps 146,8). L'invocation de Son Nom est notre salut. Et Il nous sauve parce qu'Il est la Miséricorde de notre misère.
Le disciple est engendré comme tel par l'invocation du Nom de Jésus et de Sa Miséricorde.
Il est ainsi guéri de sa cécité et peut contempler dans le Crucifié ce que l'œil n'a jamais vu, ni l'oreille entendu, ni pénétré dans le cœur des hommes, et ce que Dieu a préparé pour ceux qui L'aiment.
Il est éclairé : il voit enfin la réalité.

immagini,omelie e preghiere ha detto...

"Il a dit à propos de Toi
mon cœur « cherche Son Visage ». Je cherche Ta Face, Seigneur,
ne me cache pas Ta Face »
(Psaume 27 : 8-9).
https://salmiognigiorno.blogspot.com/2024/08/da-salmo-27-b-c.html

JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS