venerdì 29 dicembre 2017

B - SAINTE FAMILLE


3 commenti:

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S. FAUSTI - Personne n'a jamais vu Dieu, personne ne L'a jamais connu ni même Nommé.
C'est le Nom innommable, l'origine de chaque nom! "Dis-moi ton nom" demande Jacob (Genèse 32:30); "Montre-moi Ta Gloire" demande Moïse (Ex 33.18), "Montre-moi Ta Face", implorent innombrables Psaumes.
 Voir le visage de Dieu, c'est le salut de l'homme qui redécouvre son visage.
Prononcer le nom de Dieu C'est retrouver le Nom que justifie chaque nom, c'est trouver le« vous » qui fait exister chaque « Moi ». Le désir de toutes les religions c'est donner un Visage et un Nom à Dieu.
Ce qui est le plus grand désir de l'homme trouve maintenant satisfaction. Quelle surprise c'est donner le Nom à Celui qui du rien a appelé toutes les choses et les a faites exister!
Le nom de Dieu pour l'homme ne peut être que « Jésus » qui signifie « Dieu sauve » soit parce que nommant Dieu c' est le salut de l'homme, et parce que l'homme est perdu et il peut connaître Dieu seulement comme Celui qui le sauve. Le Dieu qui nous faisait peur, parce que très Saint , peut être nommé dans tous les lieux de perdition et de désespoir, parce qu'Il est le Sauveur. Dieu est pour nous perdus et loins de Lui, parce qu'il s'appelle Jésus, Dieu-avec-nous et Sauveur.
Luc donne un aperçu de la douceur d'appeler Dieu par Son Nom, la douceur, la puissance et l'éclat de ce nom, Jésus.
Le Seigneur visite son temple. Mais Il est la faiblesse d'un enfant et pas pour juger le non-respect de la Loi, mais pour se soumettre lui-même, comme l'homme à l'obéissance au Père auquel nous avons désobéi. Il vient payer notre dette, s'offrant à Celui qui a tout offert.
Il est le donneur de Vie. Le Lui présenter signifie reconnaître de Lui le don de la Vie et en Lui, la Vie elle-même comme un don, pour y pouoir puiser abondamment.
Siméon, qui signifie «Dieu a écouté», est l'homme qui «écoute la Parole de Dieu» et qui est juste et pieux.
Pour lui, l'Esprit promet qu'il verra le Messie du Seigneur, la consolation d'Israël (Is 40,1), l'accomplissement de la Parole de Dieu, comme sur tous les prophètes, l'Esprit était sur lui.
Dirigé par ce Esprit vient à Sa rencontre. Il peut enfin Le serrer dans ses bras.
Les bras de Siméon sont les bras secs et bimillénaires d'Israël qui reçoivent la fleur de la vie. Sa voix est un cri de joie étouffé par une longue attente qui finit par exploser: un cri calme et incontrôlable, le déborder d'une rivière qui rompt la berge, l' aleine de toute l'humanité, retenue dans la peur mortelle, qui se détend maintenant.
L'homme, tenu esclave dans la vie par peur de la mort - dans une vie insuffisante et angoissée - est maintenant plein de vie. Il peut se retirer satisfait du banquet.
 Les yeux de Siméon ne voient plus les ténèbres avant lui, mais l'aube de la vie, le «salut» de Dieu: C'est la Gloire d'Israël, qui sanctifie le Nom de Dieu et réverbère sur Son visage la Gloire de Son Visage. .
Le salut est préparé par Dieu "à face de tous les peuples". Ce n'est pas seulement pour Israël.C'est une lumière pour tous les peuples qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort.
 

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..> Jésus n'est compréhensible même aujourd'hui qu'à partir de l'Ancien Testament.
Siméon est également capable, mû par l'Esprit vers l'Enfant, d'en prédire le destin à Marie.
L'Enfant sera ensemble cause de chute et de résurrection pour les multitudes d'Israël.
Cela apporte en fait un salut inacceptable pour tout le monde. C'est pourquoi tous sont contre Lui, ils sont scandalisés par Lui et tombent.
Les disciples d'abord. Mais Il est le Sauveur de tous ceux qui sont tombés.
Voici le mystère de la Mort et de la Résurrection du Seigneur.
C'est la Parole qui, comme une épée à double tranchant, traversera le cœur de tout disciple et de toute l'Église, dont Marie est une figure. Ce mystère vivra continuellement dans l'histoire du disciple qui parcourt Son même chemin de la Croix à la Gloire.

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Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph

Psaume 105(104),1b-2.3-4.5-6.8-9.
Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom,
annoncez parmi les peuples ses hauts faits ;
chantez et jouez pour lui,
redites sans fin ses merveilles.

Glorifiez-vous de son nom très saint :
joie pour les cœurs qui cherchent Dieu !
Cherchez le Seigneur et sa puissance,
recherchez sans trêve sa face.

souvenez-vous des merveilles qu'il a faites,
de ses prodiges, des jugements qu'il prononça.
Vous, la race d'Abraham son serviteur,
les fils de Jacob, qu'il a choisis.

Il s'est toujours souvenu de son alliance,
parole édictée pour mille générations :
promesse faite à Abraham,
garantie par serment à Isaac.


Lettre aux Hébreux 11,8.11-12.17-19.
Frères, grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.
Grâce à la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge, fut rendue capable d’être à l’origine d’une descendance parce qu’elle pensait que Dieu est fidèle à ses promesses.
C’est pourquoi, d’un seul homme, déjà marqué par la mort, a pu naître une descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, une multitude innombrable.
Grâce à la foi, quand il fut soumis à l’épreuve, Abraham offrit Isaac en sacrifice. Et il offrait le fils unique, alors qu’il avait reçu les promesses
et entendu cette parole : ‘C’est par Isaac qu’une descendance portera ton nom.’
Il pensait en effet que Dieu est capable même de ressusciter les morts ; c’est pourquoi son fils lui fut rendu : il y a là une préfiguration.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-40.
Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi : ‘Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.’
Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : ‘un couple de tourterelles ou deux petites colombes.’
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.






JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS