sabato 6 gennaio 2024

BAPTÊME du SEIGNEUR


 

6 commenti:

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Livre d'Isaïe 55,1-11.
Ainsi parle le Seigneur : Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! Même si vous n’avez pas d’argent, venez acheter et consommer, venez acheter du vin et du lait sans argent, sans rien payer.
Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi bien, et vous mangerez de bonnes choses, vous vous régalerez de viandes savoureuses !
Prêtez l’oreille ! Venez à moi ! Écoutez, et vous vivrez. Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle : ce sont les bienfaits garantis à David.
Lui, j’en ai fait un témoin pour les peuples, pour les peuples, un guide et un chef.
Toi, tu appelleras une nation inconnue de toi ; une nation qui ne te connaît pas accourra vers toi, à cause du Seigneur ton Dieu, à cause du Saint d’Israël, car il fait ta splendeur.
Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche.
Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées ! Qu’il revienne vers le Seigneur qui lui montrera sa miséricorde, vers notre Dieu qui est riche en pardon.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur.
Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins, et mes pensées, au-dessus de vos pensées.
La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ;
ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. »

Livre d'Isaïe
12,2.4bcd.5-6.
Voici le Dieu qui me sauve :
j’ai confiance, je n’ai plus de crainte.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.
« Rendez grâce au Seigneur,
proclamez son nom,
annoncez parmi les peuples ses hauts faits ! »
Jouez pour le Seigneur,
il montre sa magnificence,
et toute la terre le sait.
Jubilez, criez de joie, habitants de Sion,
car il est grand au milieu de toi,
le Saint d’Israël !

Première lettre
de saint Jean 5,1-9.
Bien-aimés, celui qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est né de Dieu ; celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui.
Voici comment nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements.
Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau,
puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre foi.
Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité.
En effet, ils sont trois qui rendent témoignage,
l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois n’en font qu’un.
Nous acceptons bien le témoignage des hommes ; or, le témoignage de Dieu a plus de valeur, puisque le témoignage de Dieu, c’est celui qu’il rend à son Fils.

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Marc 1,7-11.
En ce temps-là, Jean le Baptiste proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales.
Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »
En ces jours-là, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.
Et aussitôt, en remontant de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe.
Il y eut une voix venant des cieux : « Tu es Mon Fils Bien-aimé ; en Toi, Je trouve Ma Joie. »

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PAPE FRANÇOIS
ANGÉLUS 10 janvier 2021
Chers frères et sœurs, bonjour !

Nous fêtons aujourd'hui le Baptême du Seigneur. Nous avons quitté, il y a quelques jours, l'Enfant Jésus visité par les Mages ; aujourd'hui, nous le retrouvons adulte sur les rives du Jourdain. La liturgie nous fait accomplir un saut d'environ trente ans, trente ans dont nous savons une chose : ce furent des années de vie cachée, que Jésus passa en famille – certaines, auparavant, en Egypte, comme migrant pour fuir la persécution d'Hérode, les autres à Nazareth, à apprendre le métier de Joseph – en famille, obéissant à ses parents, étudiant et travaillant. Il est frappant que le Seigneur ait passé la majeure partie de son temps sur la Terre ainsi, en vivant la vie de tous les jours, sans apparaître. Pensons que, d'après les Evangiles, il y a eu trois années de prédications, de miracles et tant d'autres choses. Trois. Et les autres, toutes les autres, de vie cachée en famille. C'est un beau message pour nous : cela nous dévoile la grandeur du quotidien, l'importance aux yeux de Dieu, de chaque geste et moment de la vie, même le plus simple, même le plus caché.

Après ces trente ans de vie cachée commence la vie publique de Jésus. Et elle commence précisément par le baptême dans le fleuve du Jourdain. Mais Jésus est Dieu: pourquoi Jésus se fait-il baptiser? Le baptême de Jean consistait en un rite pénitentiel, c'était le signe de la volonté de se convertir, d'être meilleurs, en demandant pardon pour ses péchés. Jésus n'en avait pas besoin, c'est certain. De fait, Jean-Baptiste tente de s'y opposer, mais Jésus insiste. Pourquoi? Parce qu'il veut être avec les pécheurs: c'est pourquoi il fait la file avec eux et accomplit le même geste qu'eux. Il le fait avec l'attitude du peuple, avec son attitude, [du peuple] qui, comme le dit un hymne liturgique, s'est approché « l'âme nue et les pieds nus ». L'âme nue, c'est-à-dire sans rien couvrir, comme cela, pécheur. Voilà le geste que fait Jésus, et il descend vers le fleuve pour se plonger dans la même condition que nous. Le baptême, en effet, signifie précisément « immersion ». Le premier jour de son ministère, Jésus nous offre ainsi son « manifeste programmatique ». Il nous dit qu'Il ne nous sauve pas d'en-haut, par une décision souveraine ou un acte de force, un décret, non: il nous sauve en venant à notre rencontre et en prenant sur lui nos péchés. C'est ainsi que Dieu est vainqueur du mal du monde: en s'abaissant, en s'en chargeant. C'est aussi la manière dont nous pouvons relever les autres: en ne jugeant pas, en n'ordonnant pas ce qu'il faut faire, mais en nous faisant proches, en com-patissant, en partageant l'amour de Dieu. La proximité est le style de Dieu à notre égard ; Il l'a dit lui-même à Moïse: « Réfléchissez: quels peuples ont leurs dieux proches comme vous m'avez, moi? ». La proximité est le style de Dieu à notre égard

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--->Après ce geste de compassion de Jésus, une chose extraordinaire se produit: les cieux s'ouvrent et la Trinité est enfin révélée. L'Esprit Saint descend sous la forme d'une colombe ( Mc 1, 10) et le Père dit à Jésus: « Tu es mon Fils bien-aimé » (v. 11). Dieu se manifeste lorsque la miséricorde apparaît. N'oubliez pas ceci: Dieu se manifeste quand la miséricorde apparaît, parce que c'est son visage. Jésus se fait serviteur des pécheurs et il est proclamé Fils; il s'abaisse sur nous et l'Esprit descend sur Lui. L'amour appelle l'amour. Cela vaut aussi pour nous: dans chaque geste de service, dans chaque œuvre de miséricorde que nous accomplissons, Dieu se manifeste, Dieu pose son regard sur le monde. Cela vaut pour nous.

Mais, avant même que nous fassions quoi que ce soit, notre vie est marquée par la miséricorde qui s'est posée sur nous. Nous avons été sauvés gratuitement. Le salut est gratuit. C'est le geste gratuit de miséricorde de Dieu à notre égard. Cela se réalise de façon sacramentelle le jour de notre baptême; mais même ceux qui ne sont pas baptisés reçoivent la miséricorde de Dieu, toujours, parce que Dieu est là, il attend, il attend que les portes des cœurs s'ouvrent. Il s'approche, si j'ose dire, il nous caresse avec sa miséricorde.

Que la Vierge Marie, que nous prions maintenant, nous aide à sauvegarder notre identité, c'est-à-dire l'identité d'être
«miséricordiés », qui est à la base de la foi et de la vie.

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FAUSTI - "TU ES MON FILS, LE DILECT", dit le Père à Jésus, qui était immergé dans le Jourdain, noyé dans le péché des foules qui affluaient à la prédication du Baptiste.
Dieu a eu toute l'éternité pour réfléchir. Et pourtant, pour se présenter à nous et nous sauver, il n'a trouvé d'autre moyen que ce scandaleux : s'aligner avec les pécheurs.
Jésus se révèle être le Fils en allant avec les frères les plus nécessiteux : et le Père l'approuve solennellement.
Le baptême représente le choix fondamental de Jésus : la solidarité.
Connaissant l'amour du Père, il le manifeste à tous par la fraternité.
Le baptême est la porte d'entrée de l'Evangile. Celui qui ne passe pas par ici reste prisonnier de ses attentes religieuses et ne connaît pas Dieu et son don.
Le Baptiste vient de nous parler de Celui qui baptisera dans le Saint-Esprit. Mais Lui, surprenant tout le monde, se fait baptiser dans l'eau. Et juste comme ça, Il nous donnera Son Esprit.
Personne n'aurait jamais pensé que le Seigneur plongerait au plus profond de notre humanité et nous donnerait Sa Vie tout en prenant notre mort en retour.
Il nous aime et désire s'unir à nous. Comme nous ne pouvions pas monter vers Lui, Il est descendu vers nous.
En solidarité avec nous en tout, afin que nous devenions Dieu, en solidarité avec Lui en tout.
Son humanité est le principe de notre divinisation, c'est ainsi que Jésus commence son ministère. Au lieu de grands discours programmatiques, il fait une véritable action, en faisant un choix et en assumant un style qui guidera toute sa vie.
Le baptême a un caractère passionné ; il nous révèle la passion de Dieu pour nous, qui devient Passion et Mort et ne nous abandonne jamais. Le baptême est comme une graine qui contient déjà le grand arbre du Royaume, la Croix.
C'est une miniature très précise, qui cisèle les traits du Fils, dont l'Evangile suivant sera comme un amplificateur. Qui aurait pensé un Dieu à l'image des pécheurs, humble et solidaire envers nous ? C'est l'image la plus puissante d'un Dieu que personne n'a jamais vu, et qui nous montre maintenant Son vrai Visage ; car l'Amour se met à nu et donne tout, jusqu'à se donner Lui-même.
Dans le texte, les deux titres de Jésus qui correspondent aux deux parties de l'Évangile sont mis en évidence : il est le Christ, parce qu'il est rempli du Saint-Esprit, et il est le Fils de Dieu qui donne sa vie pour ses frères et sœurs.
Le Disciple, baptisé de son propre baptême, reçoit son même Esprit de Fils qui le rend frère de tous.

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FÊTE DU BAPTÊME DU SEIGNEUR

BENOÎT XVI

ANGÉLUS 8 janvier 2012
Chers frères et sœurs !

Aujourd’hui, nous célébrons la fête du Baptême du Seigneur. Ce matin, j’ai conféré le sacrement du baptême à 16 enfants. C’est pourquoi je voudrais proposer une brève réflexion sur notre nature d’enfants de Dieu. Mais partons d’abord simplement de notre nature de fils : c’est la condition fondamentale que nous partageons tous. Nous ne sommes pas tous parents, mais nous sommes tous assurément enfants. Venir au monde n’est jamais un choix, il ne nous a pas été demandé avant si nous voulions naître. Mais durant la vie, nous pouvons développer un comportement libre face à la vie : nous pouvons l’accueillir comme un don et, en un certain sens, « devenir » ce que nous sommes déjà : devenir enfants. Ce passage marque un tournant de maturité dans notre être et dans le rapport avec nos parents, qui se remplit de reconnaissance. C’est un passage qui nous rend aussi capables d’être à notre tour parents — non pas biologiquement, mais moralement.

Devant Dieu également, nous sommes tous enfants. Dieu est à l’origine de l’existence de toute créature, et il est Père, de façon particulière, de chaque être humain : il a avec lui ou avec elle une relation unique, personnelle. Chacun de nous est voulu, est aimé de Dieu. Et même dans cette relation avec Dieu nous pouvons, pour ainsi dire, « renaître », c’est-à-dire devenir ce que nous sommes. Ceci a lieu au moyen de la foi, au moyen d’un « oui » profond et personnel à Dieu comme origine et fondement de notre existence. Avec ce « oui », j’accueille la vie comme don du Père qui est aux cieux, un géniteur que je ne vois pas, mais en qui je crois et que je sens, au plus profond de mon cœur, comme mon père et celui de tous mes frères en humanité, un Père immensément bon et fidèle. Sur quoi se fonde cette foi en Dieu le Père ? Elle se fonde sur Jésus Christ: sa personne et son histoire nous révèlent le Père, nous le font connaître, autant qu’il est possible en ce monde. Croire que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, permet de « renaître d’en haut », c’est-à-dire de Dieu, qui est Amour (cf. Jn 3, 3). Gardons à l’esprit une fois de plus que personne ne se fait homme : nous sommes tous nés sans action de notre part. Le passif de la naissance précède l’actif de notre agir. C’est la même chose au niveau de la vie chrétienne : personne ne peut se faire chrétien par sa seule volonté, être chrétien est également un don qui précède notre action : nous devons renaître à travers une nouvelle naissance. Saint Jean dit : « Mais à tous ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1, 12). C’est le sens du sacrement du baptême, le baptême est cette nouvelle naissance, qui précède notre action. Par la foi, nous pouvons aller à la rencontre du Christ, mais lui seul peut faire de nous des chrétiens et donner à notre volonté, à notre désir, la réponse, la dignité, le pouvoir — que nous n’avons pas par nous-mêmes — de devenir enfants de Dieu.

Chers amis, ce dimanche du Baptême du Seigneur conclut le temps de Noël. Rendons grâces à Dieu pour ce grand mystère, qui est source de régénération pour l’Église et pour le monde entier. Dieu s’est fait enfant de l’homme, pour que l’homme devienne enfant de Dieu. Par conséquent, renouvelons la joie d’être fils : en tant qu’hommes et en tant que chrétiens ; nés et re-nés à une nouvelle existence divine. Nés de l’amour d’un père et d’une mère, et re-nés de l’amour de Dieu, par le baptême. À la Vierge Marie, Mère du Christ et de tous ceux qui croient en lui, demandons qu’elle nous aide à vivre réellement en enfants de Dieu, non en paroles, ou non seulement en paroles, mais en actes. Saint Jean écrit encore : « Or, voici son commandement : croire au nom de son Fils Jésus Christ et nous aimer les uns les autres, comme il nous en a donné le commandement » (1 Jn 3, 23).

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HÄNDEL MESSIAH The mouth of the Lord hath spoken

HANDEL - MESSIAH - ISAIAH 40,1-3, 40,4, 40,5


https://www.youtube.com/watch?v=0XukAd4apCg

JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS