mercoledì 28 febbraio 2024

B - 3 DIMANCHE de Carème


 

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Livre de l'Exode 20,1-17.
En ces jours-là, sur le Sinaï, Dieu prononça toutes les paroles que voici :
« Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage.
Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi.
Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre.
Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu’à la troisième et la quatrième génération ;
mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur montre ma fidélité jusqu’à la millième génération.
Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque en vain son nom.
Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier.
Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ;
mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’immigré qui est dans ta ville.
Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié.
Honore ton père et ta mère, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu.
Tu ne commettras pas de meurtre.
Tu ne commettras pas d’adultère.
Tu ne commettras pas de vol.
Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.
Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. »

Psaume 19(18)
8.9.10.11.
La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.

La crainte qu'il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables :

plus désirables que l'or,
qu'une masse d'or fin,
plus savoureuses que le miel
qui coule des rayons.

Première lettre de saint Paul Apôtre
aux Corinthiens 1,22-25.
Frères, alors que les Juifs réclament des signes miraculeux, et que les Grecs recherchent une sagesse,
nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les nations païennes.
Mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie, ce Christ, est puissance de Dieu et sagesse de Dieu.
Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes.

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Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean 2,13-25.

Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem.
Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs.
Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs,
et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. »
Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : ‘L’amour de ta maison fera mon tourment.’
Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? »
Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. »
Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! »
Mais lui parlait du sanctuaire de son corps.
Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait.
Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous
et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme.

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VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS
EN IRAQ MESSE A ERBIL
HOMELIE 7 mars 2021

Saint Paul nous a rappelé que « le Christ est puissance de Dieu et sagesse de Dieu »
(1 Co 1, 24). Jésus a révélé cette puissance et cette sagesse surtout par la miséricorde et le pardon. Il n’a pas voulu le faire par des démonstrations de force ou en imposant d’en haut sa voix, ni par de longs discours ou des étalages de science inégalable. Il l’a fait en donnant sa vie sur la croix. Il a révélé sa sagesse et sa puissance divines en nous montrant, jusqu’à la fin, la fidélité de l’amour du Père, la fidélité du Dieu de l’Alliance qui a fait sortir son peuple de l’esclavage et l’a guidé sur le chemin de la liberté (cf. Ex 20, 1-2).

Comme il est facile de tomber dans le piège de penser que nous devons montrer aux autres que nous sommes forts, que nous sommes sages… dans le piège de nous faire de fausses images de Dieu qui nous donnent sécurité… (cf. Ex 20, 4-5). En réalité, c’est le contraire, nous avons tous besoin de la puissance et de la sagesse de Dieu révélées par Jésus sur la croix. Sur le Calvaire il a offert au Père les blessures par lesquelles nous avons été guéris (cf. 1 P 2, 24). Ici, en Irak, combien de vos frères et sœurs, amis et concitoyens portent les blessures de la guerre et de la violence, des blessures visibles et invisibles. La tentation est de leur répondre, ainsi qu’à d’autres faits douloureux, avec une force humaine, avec une sagesse humaine. Jésus nous montre au contraire la voie de Dieu, celle que lui a parcourue et sur laquelle il nous appelle à le suivre.

Dans l’Evangile que nous venons d’entendre (Jn 2, 13-25), nous voyons comment Jésus a chassé du Temple de Jérusalem les changeurs et tous ceux qui achetaient et vendaient. Pourquoi Jésus at-t-il fait ce geste si fort, si provoquant ? Il l’a fait parce que le Père l’a envoyé purifier le Temple : non seulement le temple de pierre, mais surtout celui de notre cœur. De même que Jésus n’a pas toléré que la maison de son Père devienne un marché (cf. Jn 2, 16), ainsi il désire que notre cœur ne soit pas un lieu d’agitation, de désordre et de confusion. Le cœur doit être nettoyé, mis en ordre, purifié. De quoi ? Des tromperies qui le salissent, des duplicités de l’hypocrisie. Nous en avons tous. Ce sont des maladies qui font du mal au cœur, qui salissent la vie, la rendent double. Nous avons besoin d’être nettoyés de nos sécurités trompeuses qui marchandent la foi en Dieu avec des choses qui passent, avec les convenances du moment. Nous avons besoin que soient chassés de notre cœur et de l’Eglise les suggestions néfastes du pouvoir et de l’argent. Pour nettoyer le cœur nous avons besoin de nous salir les mains : de nous sentir responsables et non pas de rester à regarder alors que le frère ou la sœur souffre. Mais comment purifier le cœur ? Nous ne sommes pas capables tout seuls, nous avons besoin de Jésus. Il a le pouvoir de vaincre nos maux, de guérir nos maladies, de restaurer le temple de notre cœur.

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-->Pour confirmer cela, en signe de son autorité, Jésus dit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai » (v. 19). Jésus-Christ, lui seul, peut purifier des œuvres du mal, lui qui est mort et ressuscité, lui qui est le Seigneur ! Chers frères et sœurs, Dieu ne nous laisse pas mourir dans notre péché. Même quand nous lui tournons le dos, il ne nous abandonne jamais à nous-mêmes. Il nous cherche, il nous suit pour nous appeler au repentir et pour nous purifier. « Par ma vie – dit le Seigneur par la bouche d’Ezéchiel – je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, mais bien plutôt à ce qu’il se détourne de sa conduite et qu’il vive » (33, 11). Le Seigneur veut que nous soyons sauvés et que nous devenions un temple vivant de son amour, dans la fraternité, dans le service, dans la miséricorde.

Jésus nous purifie non seulement de nos péchés, mais il nous rend participants de sa puissance même et de sa sagesse. Il nous libère d’une manière de comprendre la foi, la famille, la communauté, qui divise, qui oppose, qui exclut, afin que nous puissions construire une Eglise et une société ouvertes à tous et soucieuse de nos frères et sœurs les plus nécessiteux. Et en même temps, il nous fortifie afin que nous sachions résister à la tentation de chercher à se venger, qui fait s’enfoncer dans une spirale de représailles sans fin. Avec la puissance de l’Esprit Saint, il nous envoie, non pas faire du prosélytisme, mais comme ses disciples missionnaires, des hommes et des femmes appelés à témoigner que l’Evangile a le pouvoir de changer la vie. Le Ressuscité fait de nous des instruments de la paix de Dieu et de sa miséricorde, des artisans patients et courageux d’un nouvel ordre social. Ainsi, par la force du Christ et de son Esprit, il se produit ce que l’Apôtre Paul prophétise aux Corinthiens : « Ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes » ( 1 Co 1, 25). Des communautés chrétiennes composées de personnes humbles et simples deviennent signe du Règne qui vient, Règne d’amour, de justice et de paix.

« Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai » (Jn 2, 19). Il parlait du temple de son corps, et donc aussi de son Eglise. Le Seigneur nous promet que, par la puissance de sa Résurrection, il peut nous relever, nous et nos communautés, des ruines causées par l’injustice, par la division, et par la haine. C’est la promesse que nous célébrons dans cette Eucharistie. Avec les yeux de la foi, reconnaissons la présence du Seigneur crucifié et ressuscité au milieu de nous, et apprenons à accueillir sa sagesse libératrice, à nous reposer dans ses blessures, et à trouver la guérison et la force de servir son Règne qui vient dans notre monde. Par ses blessures nous avons été guéris (cf. 1 P 2, 24), dans ses blessures, chers frères et sœurs, nous trouvons le baume de son amour miséricordieux parce que lui, le Bon Samaritain de l’humanité, désire oindre toute blessure, guérir tout souvenir douloureux et insuffler un avenir de paix et de fraternité sur cette terre.

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L’Eglise en Irak, par la grâce de Dieu, a fait et est en train de faire beaucoup pour proclamer cette merveilleuse sagesse de la croix, répandant la miséricorde et le pardon du Christ, spécialement aux plus nécessiteux. Même au milieu de grandes pauvretés et difficultés, nombreux parmi vous ont généreusement offert une aide concrète et une solidarité aux pauvres et aux personnes souffrantes. Ceci est l’une des raisons qui m’ont poussé à venir en pèlerinage parmi vous, à vous remercier et vous confirmer dans la foi et dans le témoignage. Aujourd’hui, je peux voir et toucher du doigt le fait que l’Eglise en Irak est vivante, que le Christ vit et œuvre dans ce peuple saint et fidèle qui est le sien.

Chers frères et sœurs, je vous confie, ainsi que vos familles et vos communautés, à la protection maternelle de la Vierge Marie qui a été associée à la passion et à la mort de son Fils, et qui a participé à la joie de sa résurrection. Qu’elle intercède pour nous et nous conduise à lui, puissance et sagesse de Dieu.

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BENOÎT XVI

ANGÉLUS 11 mars 2012
Chers frères et sœurs,

L’Évangile de ce troisième dimanche de carême rapporte — dans le récit de saint Jean — le célèbre épisode de Jésus qui chasse du temple de Jérusalem les vendeurs d’animaux et les changeurs ( Jn 2, 13-25). L’événement, rapporté par tous les évangélistes, eut lieu à l’approche de la fête de Pâques et suscita une profonde impression tant parmi la foule que parmi les disciples. Comment devons-nous interpréter ce geste de Jésus ? Il faut d’abord souligner qu’il ne provoqua aucune répression de la part des gardiens de l’ordre public, car il fut considéré comme un acte typiquement prophétique : en effet, au nom de Dieu, les prophètes dénonçaient souvent les abus et ils le faisaient parfois à travers des gestes symboliques. Le problème éventuel était leur autorité. Voilà pourquoi les juifs demandèrent à Jésus : « Quel signe nous montres-tu pour agir ainsi ? » (Jn 2, 18), prouve-nous que tu agis vraiment au nom de Dieu.

La scène des vendeurs chassés du temple a été également interprétée dans un sens politique et révolutionnaire, situant Jésus dans la ligne du mouvement des zélotes. Ceux-ci étaient, précisément, « zélés » pour la loi de Dieu et prêts à utiliser la violence pour la faire respecter. À l’époque de Jésus, ils attendaient un Messie qui libère Israël de la domination des Romains. Mais Jésus déçut cette attente, au point que certains disciples l’abandonnèrent et Judas Iscariote ira même jusqu’à le trahir. En réalité, il est impossible de voir Jésus comme une personne violente ;

la violence est contraire au Royaume de Dieu,
c’est l’instrument de l’antéchrist.
La violence ne sert jamais l’humanité ; au contraire, elle la déshumanise.

Écoutons alors les paroles que prononça Jésus en accomplissant ce geste : « Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce ». Et les disciples se rappelèrent alors de ce qui est écrit dans un psaume : « Le zèle de ta maison me dévore » (69, 10). Ce psaume est un appel à l’aide dans une situation de danger extrême à cause de la haine des ennemis : c’est la situation que Jésus vivra au cours de sa passion. Son zèle pour son Père et pour sa maison le conduira à la croix : son zèle est celui de l’amour qui paye de sa personne, et non pas de celui qui voudrait servir Dieu par la violence. En effet, le « signe » que Jésus donnera comme preuve de son autorité sera justement sa mort et sa résurrection. « Détruisez ce sanctuaire — dit-il — et en trois jours je le relèverai ». Et saint Jean observe : « Mais lui parlait du sanctuaire de son corps » (Jn 2, 20-21). Avec la Pâque de Jésus commence un nouveau culte, le culte de l’amour, et un nouveau sanctuaire qui est Lui-même, le Christ ressuscité, à travers lequel chaque croyant peut adorer Dieu le Père « en esprit et en vérité » (Jn 4, 23).

Chers amis, l’Esprit Saint a commencé à construire ce nouveau sanctuaire dans le sein de la Vierge Marie. Par son intercession, prions pour que chaque chrétien devienne une pierre vivante de cet édifice spirituel.

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FAUSTI - "Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai". dit Jésus dans le Temple.
À Cana, il a montré où Il habite : dans la joie et l'amour. Maintenant, étant venu dans le Temple, sa demeure par excellence, il prend le fouet parce qu'il trouve autre chose. Pour comprendre le geste, comme toujours, il faut imaginer que Jésus fait maintenant ce qu'il a fait alors. Que dirions-nous, si nous le voyions aujourd'hui avec le fouet, dans les différents temples religieux ou laïques ? Cela ne risque-t-il pas de remettre en cause nombre de nos habitudes pacifiques, qui concernent le Temple, c'est-à-dire Dieu lui-même et notre façon de nous comporter avec Lui ?
Son geste est prophétique dans deux sens.
Premièrement . Elle s'inscrit dans la tradition des prophètes, qui sont toujours critiques à l'égard des institutions, orientées plus vers les intérêts des détenteurs du pouvoir que vers le but pour lequel elles sont nées.
Deuxièmement . C'est un geste prophétique, du type de ceux de Jérémie (Jr 13,1 - 19,1 - 27,1..), qui anticipe symboliquement la Mission de Jésus.
Le fléau, signe du mal qui couve dans le Temple, tombera sur Lui : ce qu'Il fait maintenant est une prédiction de Sa mort et de Sa Résurrection.
L'identité du peuple d'Israël est basée sur l'Alliance, le Temple, la Loi.
Les rois et les prêtres en sont les gardiens et, comme tout gardien, ils ont tendance à en devenir les maîtres.
C'est pourquoi en Israël, outre l'institution des rois et des prêtres, il y a l'anti-institution des prophètes.
C'est le cri de la conscience qui parle, qui appelle à sortir de l'hypocrisie, du mensonge et de l'oppression. Comme le leur, le ministère de Jésus n'a qu'un seul pouvoir, celui de la Parole.
Avec elle, à Cana, il commence la nouvelle Alliance, maintenant, à Jérusalem, Il se proclame le Nouveau Temple, pour donner ensuite la Nouvelle Loi.
Si l'Alliance de Cana manque de vin, le Temple, à Jérusalem, est réduit à une caverne de voleurs.
Jésus, tout comme il a fait du "beau vin" à partir de l'eau, fera du Temple détruit la maison du Père.
Lui-même, Verbe fait chair, est le Nouveau Temple, le lieu de communion entre Dieu et l'homme.
Ce texte est lu en clé de purification, et même d'abolition du temple par Jésus. Il est vrai que l'Agneau de Dieu (1,29-36), prenant la place de YHWH, entre dans le Temple, purifie le culte et abolit avec le Sien tout autre sacrifice : le sacrifice de Dieu à l'homme prend la place des nombreux sacrifices de l'homme à Dieu.
Jésus parle de destruction et de reconstruction : le vrai Sanctuaire, par superposition, sera Son Corps, tué et ressuscité, où le Père est adoré en Esprit et en Vérité.

JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS