Marie, aussi consciente de sa destinée surhumaine, elle n'a jamais voulu vivre dans les quartiers hauts. Elle ne s'est jamais construite piédestaux de gloire. Et elle a toujours refusé les niches qui pussent l' empêcher de vivre la joie de vivre au rez-de-chaussée avec les gens communs. Toi, tu as cependant, réservé un observatoire très haut, celui-ci oui, du quel contempler non seulement le sens dernier de ses événements humains, mais aussi les longues trajectoires de la tendresse de Dieu. Il y a deux-points stratégiques, dans la vie de Marie, qu'ils nous donnent la confirmation de comment elle fût locataire habituelle de ce supérieur étage que l'Esprit Saint l'avait appelée à habiter: la hauteur du Magnificat et l'autel du Golgota. De cette hauteur elle porte ses regards jusqu'à les extrêmes frontières du temps. Et en cueillant l' étandue de la miséricorde de Dieu de génération en génération, elle nous offre la lecture la plus organique qu'on connaisse de l'histoire des events du salut. De cet autel elle porte le regard jusqu'à les extrêmes frontières de l'espace. Et, en serrant le monde dans une embrassement unique, elle nous offre la garantie la plus sûre que les angles effleurés par ses yeux maternels seront atteints aussi par l'Esprit , jailli du flanc de Christ.
Sainte Marie, femme de la chambre haute, splendide icône de l’Église, tu avais déjà vécu ta propre Pentecôte au moment de l'annonce de l'Ange, quand l'Esprit Saint descendit sur toi et que la puissance du Très-Haut étendit sur toi son ombre Si, donc, tu t'es arrêtée dans le Cénacle, ce ne fut que pour implorer sur ceux qui étaient autour de toi,le même cadeau qu'un jour à Nazareth, avait enrichi ton âme. Comment l'Église devrait faire, en fait.Elle, déjà possédé par l'Esprit, a le devoir d'implorer, jusqu'à la fin des temps, l'irruption de Dieu sur toutes les fibres du monde. Donne à l’Église l'ivresse des hauteurs, la patience du long terme. (...) Préserve-la de la tristesse de s'enliser, sans issue, dans les périmètres étroits du quotidien. Fais-lui regarder l'histoire selon les perspectives du Royaume.
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Marie, aussi consciente de sa destinée surhumaine, elle n'a jamais voulu vivre dans les quartiers hauts.
Elle ne s'est jamais construite piédestaux de gloire. Et elle a toujours refusé les niches qui pussent l' empêcher de vivre la joie de vivre au rez-de-chaussée avec les gens communs. Toi, tu as cependant, réservé un observatoire très haut, celui-ci oui, du quel contempler non seulement le sens dernier de ses événements humains, mais aussi les longues trajectoires de la tendresse de Dieu.
Il y a deux-points stratégiques, dans la vie de Marie, qu'ils nous donnent la confirmation de comment elle fût locataire habituelle de ce supérieur étage que l'Esprit Saint l'avait appelée à habiter: la hauteur du Magnificat et l'autel du Golgota.
De cette hauteur elle porte ses regards jusqu'à les extrêmes frontières du temps.
Et en cueillant l' étandue de la miséricorde de Dieu de génération en génération, elle nous offre la lecture la plus organique qu'on connaisse de l'histoire des events du salut.
De cet autel elle porte le regard jusqu'à les extrêmes frontières de l'espace.
Et, en serrant le monde dans une embrassement unique, elle nous offre la garantie la plus sûre que les angles effleurés par ses yeux maternels seront atteints aussi par l'Esprit , jailli du flanc de Christ.
Sainte Marie, femme de la chambre haute, splendide icône de l’Église, tu avais déjà vécu ta propre Pentecôte au moment de l'annonce de l'Ange, quand l'Esprit Saint descendit sur toi et que la puissance du Très-Haut étendit sur toi son ombre Si, donc, tu t'es arrêtée dans le Cénacle, ce ne fut que pour implorer sur ceux qui étaient autour de toi,le même cadeau qu'un jour à Nazareth, avait enrichi ton âme.
Comment l'Église devrait faire, en fait.Elle, déjà possédé par l'Esprit, a le devoir d'implorer, jusqu'à la fin des temps, l'irruption de Dieu sur toutes les fibres du monde.
Donne à l’Église l'ivresse des hauteurs, la patience du long terme. (...) Préserve-la de la tristesse de s'enliser, sans issue, dans les périmètres étroits du quotidien. Fais-lui regarder l'histoire selon les perspectives du Royaume.
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