venerdì 2 agosto 2024

B - 18 DIMANCHE T.O.


 

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Livre de l'Exode
16,2-4.12-15.
En ces jours-là, dans le désert, toute la communauté des fils d’Israël récriminait contre Moïse et son frère Aaron.
Les fils d’Israël leur dirent : « Ah ! Il aurait mieux valu mourir de la main du Seigneur, au pays d’Égypte, quand nous étions assis près des marmites de viande, quand nous mangions du pain à satiété ! Vous nous avez fait sortir dans ce désert pour faire mourir de faim tout ce peuple assemblé ! »
Le Seigneur dit à Moïse : « Voici que, du ciel, je vais faire pleuvoir du pain pour vous. Le peuple sortira pour recueillir chaque jour sa ration quotidienne, et ainsi je vais le mettre à l’épreuve : je verrai s’il marchera, ou non, selon ma loi.
« J’ai entendu les récriminations des fils d’Israël. Tu leur diras : “Au coucher du soleil, vous mangerez de la viande et, le lendemain matin, vous aurez du pain à satiété. Alors vous saurez que moi, le Seigneur, je suis votre Dieu.” »
Le soir même, surgit un vol de cailles qui recouvrirent le camp ; et, le lendemain matin, il y avait une couche de rosée autour du camp.
Lorsque la couche de rosée s’évapora, il y avait, à la surface du désert, une fine croûte, quelque chose de fin comme du givre, sur le sol.
Quand ils virent cela, les fils d’Israël se dirent l’un à l’autre : « Mann hou ? » (ce qui veut dire : Qu’est-ce que c’est ?), car ils ne savaient pas ce que c’était. Moïse leur dit : « C’est le pain que le Seigneur vous donne à manger. »

Psaume 78(77)
3.4ac.23-24.25.52a.54a.

Nous avons entendu et nous savons
ce que nos pères nous ont raconté ;
nous le redirons à l'âge qui vient,
les titres de gloire du Seigneur.

Il commande aux nuées là-haut,
il ouvre les écluses du ciel :
pour les nourrir il fait pleuvoir la manne,
il leur donne le froment du ciel.

Chacun se nourrit du pain des Forts,
il les pourvoit de vivres à satiété.
Tel un berger, il conduit son peuple.
Il les fait entrer dans son domaine sacré.

Lettre de saint Paul Apôtre
aux Éphésiens 4,17.20-24.

Frères, je vous le dis, j’en témoigne dans le Seigneur : vous ne devez plus vous conduire comme les païens qui se laissent guider par le néant de leur pensée.
Mais vous, ce n’est pas ainsi que l’on vous a appris à connaître le Christ,
si du moins l’annonce et l’enseignement que vous avez reçus à son sujet s’accordent à la vérité qui est en Jésus.
Il s’agit de vous défaire de votre conduite d’autrefois, c’est-à-dire de l’homme ancien corrompu par les convoitises qui l’entraînent dans l’erreur.
Laissez-vous renouveler par la transformation spirituelle de votre pensée.
Revêtez-vous de l’homme nouveau, créé, selon Dieu, dans la justice et la sainteté conformes à la vérité.

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Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean 6,24-35.

En ce temps-là, quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.
Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »
Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ?
Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : ‘Il leur a donné à manger le pain venu du ciel.’ »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel.
Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »
Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »

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PAPE FRANÇOIS
ANGÉLUS
Dimanche 1er août 2021

Chers frères et sœurs, bonjour!

La scène d’ouverture de l’Evangile, dans la liturgie d’aujourd’hui ( Jn 6, 24-35), nous présente des barques qui se dirigent vers Capharnaüm: la foule va chercher Jésus. On pourrait penser que c’est une très bonne chose, pourtant l’Evangile nous enseigne que chercher Dieu ne suffit pas, il faut aussi se s’interroger sur le motif pour lequel on le cherche. En effet, Jésus affirme: «Vous me cherchez non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé ces pains et que vous avez été rassasiés» (v. 26). En effet, les gens avaient assisté au prodige de la multiplication des pains, mais n’avaient pas saisi la signification de ce geste: ils s’étaient arrêtés au miracle extérieur, ils s’étaient arrêtés au pain matériel: seulement là, sans aller au-delà, jusqu’à la signification de cela.

Voilà alors une première question que nous pouvons tous nous poser: pourquoi cherchons-nous le Seigneur? Pourquoi est-ce que je cherche le Seigneur? Quelles sont les motivations de ma foi, de notre foi? Nous avons besoin de discerner cela, parce que parmi les nombreuses tentations que nous avons dans la vie, parmi les nombreuses tentations, il y en a une que nous pourrions appeler tentation idolâtre. C’est celle qui nous pousse à chercher Dieu pour notre propre usage et consommation, pour résoudre les problèmes, pour avoir, grâce à Lui, ce que nous ne réussissons pas à obtenir par nous-mêmes, par intérêt. Mais de cette manière, la foi reste superficielle et aussi – je me permets le mot – la foi reste «miraculiste»: nous cherchons Dieu pour nous nourrir et puis nous l’oublions lorsque nous sommes rassasiés. Au centre de cette foi immature, il n’y a pas Dieu, il y a nos besoins. Je pense à nos intérêts, à beaucoup de choses… Il est juste de présenter nos besoins au cœur de Dieu, mais le Seigneur, qui agit bien au-delà de nos attentes, désire tout d’abord vivre avec nous une relation d’amour. Et le véritable amour est désintéressé, il est gratuit: on n’aime pas pour recevoir une faveur en retour! Ce serait de l’intérêt; et très souvent, dans la vie, nous sommes intéressés.

Une deuxième question peut nous aider, celle que la foule pose à Jésus: «Que devons-nous faire pour faire les œuvres de Dieu?» (v. 28). C’est comme si les gens, provoqués par Jésus, disaient: «Comment faire pour purifier notre recherche de Dieu? Comment passer d’une foi magique, qui ne pense qu’à ses propres besoins, à la foi qui plaît à Dieu?» Et Jésus indique la voie: il répond que l’œuvre de Dieu c’est d’accueillir Celui que le Père a envoyé, c’est-à-dire de l’accueillir lui-même, Jésus. Ce n’est pas ajouter des pratiques religieuses ou observer des préceptes particuliers; c’est accueillir Jésus, c’est l’accueillir dans la vie, c’est vivre une histoire d’amour avec Jésus. C’est lui qui purifiera notre foi. Tout seuls, nous ne sommes pas en mesure de le faire. Mais le Seigneur désire une relation d’amour avec nous: avant les choses que nous recevons et que nous faisons, il y faut l’aimer. Il y a une relation avec Lui qui dépasse les logiques de l’intérêt et du calcul.

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--->Cela vaut à l’égard de Dieu, mais cela vaut aussi dans nos relations humaines et sociales: lorsque nous recherchons avant tout la satisfaction de nos besoins, nous risquons d’utiliser les personnes et d’instrumentaliser les situations pour nos fins. Combien de fois avons-nous entendu d’une personne: «Mais celle-ci utilise les personnes et puis elle les oublie». Utiliser les personnes pour notre propre profit: ce n’est pas beau. Et une société qui place au centre les intérêts plutôt que les personnes est une société qui n’engendre pas la vie. Voilà l’invitation de l’Evangile: plutôt que de nous préoccuper uniquement du pain matériel qui nous nourrit, accueillons Jésus comme pain de vie et, à partir de notre amitié avec Lui, apprenons à nous aimer les uns les autres. Avec gratuité et sans calculs. Un amour gratuit et sans calculs, sans utiliser les gens, avec gratuité, avec générosité, avec magnanimité.

Prions maintenant la Vierge Marie, Celle qui a vécu la plus belle histoire d’amour avec Dieu, pour qu’Elle nous donne la grâce de nous ouvrir à la rencontre avec son Fils.

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FAUSTI - La foule, venue à la place, voit qu'il n'y a ni Jésus ni Ses disciples.
Elle ne trouve pas ce qu ' attend. Alors elle retourne à Capharnaüm, d'où était partie.
Là, comme par une main invisible, sont réunis ceux qui ont participé au don de pain.
Le dialogue que Jésus fera avec eux dans la synagogue les conduira à saisir le sens de ce qui s'est passé le jour d'avant. Ils essaient de connaître les mouvements de Jésus: "Quand es-Tu venu ici?" Jésus ne répond pas à leur question, mais à ce qui la motive.
Déplacer l'attention à un autre niveau: il est le Seigneur qui parle, avec l'intention de redresser l'ambiguïté de leur recherche.On peut chercher Jésus seulement parce qu'Il assure le pain matériel pour survivre ou parce qu 'on a vu dans le pain le " signe " de Celui qui se donne.
On peut rechercher le don du Seigneur ou le Seigneur du don.
Jésus veut les éduquer (e-ducere ... pour les extraire: ceci est le vrai Exode) de leur horizon égoïste afin qu'ils puissent accueillir Son Amour.
En fait, la vie humaine est la communion avec Dieu, la nourriture qui donne la vie est l'écoute de la "Loi de vie et d 'intelligence". En fait, l'homme ne vit pas uniquement de pain, mais de chaque Parole qui vient de la bouche du Seigneur (Dt 8, 3).
Cette nourriture est le don du Fils de l'homme, sur lequel le Ciel s'ouvre (Jn 1,51).
Il nous le "donnera" au futur, dans Son Corps donné pour nous.Le pain qu'ils ont mangé le jour d'avant est un signe précoce de ce cadeau.
Cela ne vient que de Lui, et ceux qui à Lui adhèrent l'obtiennent: c'est Lui-même, Sa Chair.La foule comprend qu’elle doit chercher le Pain qui ne périt pas et qu’il consiste en observer la Parole du Seigneur, en opérant «les œuvres de Dieu». C'est pourquoi ils demandent quoi faire pour effectuer Son consentement. C'est la question et le drame de ceux qui veulent être justs.
Aux nombreuses notres œuvres , Jésus oppose «l'œuvre de Dieu», celle qui Lui plaît vraiment, c'est que nous accueillons le don du Fils, dans Lequel le salut de toute la création est accompli.Accueillir Jésus, la Parole du Père, Lumière et Vie de la création, c'est réaliser le plan de Dieu, qui nous veut tous fils dans le Fils.
Les interlocuteurs de Jésus reconnaissent l'action de Dieu dans le passé, mais sont incapables de la voir dans le présent. Ils ne comprennent pas que ce que Dieu a fait pour les pères ("nos pères ont mangé la manne dans le désert")c' est un signe de ce qu'Il fait encore pour nous aujourd'hui.
La manne est un pain du ciel, mais pas celui vrai.C'est un signe qui promet le vrai Pain, ce qui ne périt pas et donne la Vie éternelle.
"Je suis le" Pain de Vie ": Il s’identifie avec le pain de Dieu qui descend du ciel et donne la vie au monde.Il est typique de Jean de faire dire à Jésus.
"Je-Suis", suivi d'un prédicat .. (6.35 - 8.12 - 10.7.14 - 11.25 - 14.6 - 15.1.5) ou même sans.
"Je-Suis" est le" Nom "avec lequel Dieu s'est révélé à Moïse (Ex 3:14).Ici, le prédicat est le Pain, qui communique sa vie à ceux qui le mangent.Nous sommes au plus haut niveau de compréhension du signe: le Pain, la Vie que nous désirons et recevons, est Jésus Lui-même, le Fils qui donne la Vie pour nous.

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Saint Jean-Paul II (1920-2005)

« Ecclesia de Eucharistia »

L'Église vit de l'eucharistie. Cette vérité n'exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l'Église. Dans la joie, elle fait l'expérience, sous de multiples formes, de la réalisation continuelle de la promesse : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28,20). Mais, dans l'eucharistie, par la transformation du pain et du vin en corps et sang du Seigneur, elle jouit de cette présence avec une intensité unique. Depuis que, à la Pentecôte, l'Église, peuple de la Nouvelle Alliance, a commencé son pèlerinage vers la patrie céleste, ce sacrement divin a continué à marquer ses journées, les remplissant d'espérance confiante.

À juste titre, le Concile Vatican II a proclamé que le sacrifice eucharistique est « source et sommet de toute la vie chrétienne » (LG 11). « La très sainte eucharistie contient en effet l'ensemble des biens spirituels de l'Église, à savoir le Christ lui-même, notre Pâque, le pain vivant (1Co 5,7; Jn 6,51), qui par sa chair, vivifiée par l'Esprit Saint et vivifiante, procure la vie aux hommes » (Vatican II PO 5). C'est pourquoi l'Église a le regard constamment fixé sur son Seigneur, présent dans le sacrement de l'autel, dans lequel elle découvre la pleine manifestation de son immense amour.

JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS